Georges Tron devant les assises pour viols en réunion

Georges Tron devant les assises pour viols en réunion


Un ancien secrétaire d'Etat dans le cadre: Georges Tron comparait ce mardi et pour neuf jours devant la cour d'assises de Seine-Saint-Denis, accusé de viols en réunion par deux anciennes employées de la mairie de Draveil (Essonne) qu'il dirige toujours.

A Bobigny, juges and jurés populairesont décidé de l'élu LR coupable de viols et d'agressions sexuelles, avec la complicité de son ancienne adjointe à la culture Brigitte Gruel. Tous deux clament leur innocence.

Virginie Ettel et Eva Loubrieu, les deux anciennes employées, ont fait subir des attouchements et des pénétrations digitales entre 2007 et 2010, sans être capables de s'y opposer, face à leur employeur.

"Je suis sans appréhension et j'espère que le procès servira à éclaircir des tas de choses qui doivent être depuis longtemps", déclare à l'AFP l'ancien secrétaire d'Etat à la Fonction publique .

Jugé dans le sillage de l'affaire Weinstein, le scandale a éclaté en mai 2011, peu après la rétentissante arrestation à New York de l'ancien directeur général du Fonds monétaire international Dominique Strauss-Kahn. Georges avait démissionné du gouvernement.

Le risque du procès-verbal

Le contexte de la libération conditionnelle des victimes de violences sexistes et sexuelles, ouvert par le déclenchement de l'affaire Weinstein, pourrait peser sur le procès.

"Il faut faire attention à ne pas regarder une affaire vieille de plusieurs années avec nos lunettes d'aujourd'hui", soulignerait auprès de "l'Obs" A lexandre Braun, l 'avocat d'Eva Loubrieu.

[traduction] "de nombreuses problématiques" soulevées par les campagnes #balantetonporc ou #meetoo comme le "sentiment d'emprise" de sa cliente, "l'abus de pouvoir" présumé de Georges Tron et Brigitte Gruel sur leurs victimes, ou "la remise en cause de la libération conditionnelle" des plaignantes.

Georges Tron aux assises: le risque du «procès-verbal»

Quant à Georges Tron, il lâchait au "JDD" à deux jours de l'ouverture du procès: "Moi aussi, je vais balancer".

A.R. (avec AFP)

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