Quand les socialistes rêvent de changer l’entreprise

Quand les socialistes rêvent de changer l’entreprise


Ils voulaient changer la vie. Ils veulent maintenant changer l'entreprise. Revenus dans l'opposition, socialistes esquissent un autre modèle plus responsable et plus propice aux salariés. Les députés socialistes Dominique Potier et Boris Vallaud ont déposé une proposition de loi intitulée "entreprise nouvelle et nouvelles gouvernances" qui a été rejetée le 18 janvier. Mais ils ne baissent pas les bras. Adaptation de l'entreprise au XXIème siècle après les débattues, mardi soir, à Sciences Po.

«Nous avons investi dans la société civile, nous avons rendu la puissance publique pour atteindre le bien commun. Dominique Potier, qui a été réussi lors du quinquennat précédent et contre l'avis du gouvernement à faire voter une loi sur le «devoir» de vigilance "des entreprises. Son complice Boris Vallaud abonde:

«Nous devons réécrire l'art 1833 du code civil car, pour nous, les entreprises ont une fonction sociale Les bénéficiaires ne sont pas les seuls propriétaires de l'entreprise, les salariés doivent avoir un pouvoir de co-détermination. Augmenter le nombre d'administrateurs salariés, aboutir à une échelle de rémunération de 1 à 20, double notation des entreprises avec la création d'une norme publique, changer les choses vraiment la gouvernance des entreprises.

Louis Gallois qui s'exprimait à titre personnel partage la philosophie, mais ne valide pas toutes les propositions. Le patron de la gauche l'avoue:

«Pour moi, l'entreprise privée à ses actionnaires, le capital appartient aux actionnaires et aux droits des actionnaires.

En souriant, il ajoute: "je suis plus mou du genou que vous, je suis pour un tiers de salariés, vous pour la moitié". Il s'inquiète des actionnaires "activistes" qui cherchent à démanteler les entreprises dans son investissent et défendre "le décret Montebourg" qui permet à l'état de s'opposer à rachat d'entreprises stratégiques par des associés étrangers.

Une idée des députés socialistes déplacés particulièrement à Gallois. Il ne s'en cache pas. "L'écart maximal des revenus, je ne crois pas." L'avocat Antoine Lyon-Caen retient ses idées: «Faire la responsabilité sociale du guide de la gouvernance de l'entreprise» et «développer les co-exercices du pouvoir, la co-détermination». La syndicaliste Marylise Léon au nom de la CFDT plaide pour "une co-détermination à la française", qui serait différente du modèle allemand. "S'il faut choisir une seule mesure, je choisirai les administrateurs salariés" proclame l'avocat Christophe Clerc

Boris Vallaud, lucide: "Les idées qui sont en développement sont encore minoritaires. L'entreprise ne va pas changer tout de suite. Avec les socialistes, l'imagination est rarement au pouvoir. Elle est dans l'opposition.

 Cécile Amar "class =" img-profil "/> </figure>
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