Violences à l’école : la belle direction que prend l’EdNat

Violences à l’école : la belle direction que prend l’EdNat


Et si vous aviez quelque chose d'un peu pourri au Royaume de l'Ednat? C'est en tout cas à la question que semble (enfin?) Se poser certains politiciens. Et là réside un danger car à chaque fois qu'un de ces étranges se posent des questions, fort est la proportion qu'il réponde par une assez invraisemblable.

Cette fois encore, ça n'a pas loupé. Certes, quand le politicien est fraîchement élu, la gamelle est bien plus facile à prévoir et quand, de surcroît, il s'agit d'Aurore Bergé, cette politicienne sans plan de carrière a été entièrement bâtie sur le renversement de veste supersonique et le changement de bord politique par saut quantique il était absolument certain que toute question posée à propos d'une réponse effarante.

Et c'est avec consternation que nous lisons la réponse à la question «Comment restaurer la confiance entre les familles et l'institution scolaire? »Que se sont posées Aurore Bergé et Béatrice Descamps dans les conclusions de leur« mission flash »sur les relations école-parents.

Vingt-neuf pages Ajouter au panier Ajouter à la liste de souhaits Ajouter au devis Ajouter à ma liste d'envies L'avenir de l'institution ne fait pas l'objet de la question. Grace à la prélude de la loi, nous énonçons toute une série de nouveaux domaines où la créativité politicienne va s'exprimer: depuis la création de médiateurs école-parents jusqu'à la réflexion sur (je cite) «l '' architecture scolaire pour créer les conditions d'une mise en application rapide de l'espace des parents '' en passant par la semaine du goût ou la rentrée en musique, tout est fait pour rendre la lecture agréable rapport.

Enfin, de l'exercice qui consistait à analyser les problèmes rencontrant l'institution scolaire et y apporter des solutions opérationnelles, a fait tout ce qu'il a fait pour le transformateur dans une sorte de pignolade olympique incluant sur la fin d'un syndrome de furieux canal carpien.

Si l'idée de base était de continuer à transformer avec application de l'école dans une grande garderie conviviale, écoconsciente et hyperinclusive, c'est réussi. Si l'idée était de s'atteler à résoudre les graves problèmes que l'institution rencontre, c'est un ratage chimiquement pur, parfait et qui peut assez sûrement servir d'étalon.

Sans surprise, la réaction des enseignants devant ces salmigondis de niaiseries ne s'est pas faite attendre : ils se sont payés la tête d'Aurore Bergé, en notant que d'eux ou d'elle , ce n'était pas eux qui étaient les plus détachés de la vie réelle.

Il faut dire qu'il y a un écart entre les bonnes intentions et les intentions qui se présentent dans l'établissement et dans cette fameuse.

[traduction] [traduction] [traduction] ), et qui n'en finit pas d'inquiéter un peu tout le monde à l'exception des turbopédagogues de l'institution elle-même, c'est aussi la question de la discipline minimale et nécessaire dans les établissements républicains d'enseignement qui reviennent de plus en plus souvent dans l'actualité.

Cela n'est pas un moment que la violence à l'école n'est pas un thème réservé aux films d'auteurs et aux documentaires poignants d'une catégorie de chaînes de télévision publique. Il a trouvé une place récurrente dans la rubrique «Chiens et élèves écrasés» de la plupart des journaux. On s'habitue apparemment à tout, même à l'insupportable; tout est question de dose, je suppose.

Alors, petites doses après petites doses, on ne s'étonnera pas même de l'introduction, discrète, planifiée et supposée, de la police directement dans certains établissements . L'excuse servie ici d'une présence policière pour rassurer en cas d'attaque terroriste est du même humour que les saillies de Bergé dans son rapport.

On ne s'étonnera pas de trouver un corps enseignant en grève ou en protestation devant l'accumulation de problèmes non réglés dans les établissements, à commencer par les bagarres, les insultes, les intimidations et bien encore . Si le cas défraye un peu la chronique actuellement (19459021) petits mouvements académiques consécutifs histoire de donner le changement), il ne faut pas perdre de vue que les cas semblables, un peu partout, sont légions; comme sur l'admet de guerre lasse, si le cas de ce lycée fait parler, c'est parce que les faits ont dépassés le seuil du tolérable : manifestement, les ateliers «Cuisine du Monde» et la « médiation parents-école dans une architecture adaptée »n'a pas suffi à empêcher les us et les coutumes de la Cité avoisinante de débuter dans l'établissement avec armes et bagages (littéralement)

Zut, les choses ne sont pas aussi faciles que les mignons rapports qui se succèdent le dissident penser. Et flûte, la situation ne se ressemble pas pas être récente . Et crotte, ça commence à voir même dans la presse.

Pas étonnant, dès lors, que le corps enseignant soit à ce point remonté contre l'élue et ses propositions ridicules. Pas étonnant qu'il réclame, comme à son habitude, des moyens, des sous et de l'argent pour arriver au bout du fléau qui s'étendent doucement.

Ceci pose, il existe malgré tout un angle mort. Il ya bel et bien une petite déconnexion des enseignants avec la réalité: la situation n'est pas survenue par hasard et ce qu'on observe est bien le résultat logique de dépréciations systématiques de la discipline, de la parenté entre parents, enseignants et établissements, de la perte progressif de repères de tous les acteurs à qui n'a pas arrêté, pourtant, de demander à leurs avis.

Cette dégradation n'est pas un hasard. Oh oui, bien évidemment, les élus sont directement responsables avec les tombeaux d'éternités qui ont été remis à des fins électorales pour faire plaisir aux parents, soit aux enseignants, soit à un mélange de ceux-là, syndicalistes inclus.

[traduction] ces politiciens [71] rédigé par les intéressés .

Autrement dit, le corps enseignant, a déclaré une grande masse d'avocats qui ont consciencieusement ajouté leurs voix niaiseuses aux gauchistes, bobos et autres zumanistes zumides à la morale en bandoulière, se rend compte – enfin mais bien trop tard – que laxisme et bons sentiments par barils entiers ne suffiront jamais à créer un environnement favorable tant dans le domaine éducatif que partout ailleurs dans la société, que l'ordre et l'état de droit, ça fait un travail de fond particulièrement complexe et que bouleverser les équilibres hiérarchiques, ça porte souvent à conséquences néfastes (ne pas, au passage, on n'a pas fini de voir les effets).

Eh oui: mettre «l'élève au centre», c'est mignon, mais des effets de bords étaient à prévoir. Eh oui: faire la grève pour un oui ou non, c'est sympatoche, mais ça finit par décrédibiliser celui qu'on peut faire quand le risque de se faire trouer la peau augmente vite vite. Eh oui: ancien (ou laisser ancien) des élèves au marxisme culturel, c'est rigolo jusqu'au jour où ces élèves, ont profs à leur tour, tentent l'application de leur idéologie délétère en vraie grandeur avec des résultats catastrophiques qui se retournent contre eux. Eh oui, did not didour did the read, write and available at the gamins and ex-dem-imbéciles, that n'encourager personne à la discipline et au dépassement de soi.

Plusieurs décennies de ce régime, ajoutent un délit complétant le policier et le judiciaire, et vous avez la recette d'un pays qui trottine droit à des problèmes épineux …

Problèmes épineux qu'on fait semblant de découvrir maintenant et cela rapport d'élu, aussi rigolo soit-il, ne veut vraiment résoudre.

Ce pays est foutu.

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