Oui à l’information des élèves, non à l’orientation

Oui à l’information des élèves, non à l’orientation


Par Loick Roche .
Un article de La Conversation

Oui à l'information des élèves à l'entrée du supérieur non à l'orientation. Et moins encore à cet impératif catégorique qui veut que l'on recherche tous les étudiants à l'étranger, à mettre dans les bonnes caisses; c'est-à-dire là où il y a de l'emploi, et à les détourner des cas graves, ces filières qui ne débouchent sur aucun métier.

Ce que je veux dire – et à l'heure où l'on s'intéresse aux recherches en neurosciences dans le domaine de l'éducation il est étonnant que ne prenne pas en compte les étapes normales du développement de l'individu – c'est qu'on oublie l'essentiel.

Qui peut dire sérieusement à 18 ans ce qu'il veut faire de sa vie

D'une part, à 18 ans, il est normal de ne pas toujours savoir que l'on veut faire. Et c'est heureux! Les choses ne se font pas d'un claquement de doigts ou d'un geste du menton. Elles mûrissent petit à petit, par essai et erreur. Les résultats sont des tentations et des tentatives, des objets de rencontres, d'expériences. Comme ils sont aussi et parfois, et il faut l'accepter, d'une partie de hasard.

D'autre part – et là est l'essentiel – une grande Nation est avant tout pour une Nation qui encourage, respecte et prend en compte les désirs (les professionnels de la jeunesse). Si elle se rencontre sous le boisseau, les éteint ou les cadenasse, ce qui revient au même, par l'instrumentalisation de leurs choix, elle va au plus court, et le plus court est toujours l'expression d'une forme de totalitarisme.

La tentation de l'instrumentalisation est toujours une tentation totale

Cette tentation n'est pas l'apanage de la gauche, de la droite, ou aujourd'hui de la majorité. Elle est consubstantielle aux politiciens dès que possible: l'essentiel: mettre ou remettre, et pour le bon, les hommes et les femmes – les citoyens – au cœur de leurs préoccupations.

Cette tentation totalitariste est récurrente. Nous avons déjà eu un aperçu de cette situation pour les études supérieures pour les études supérieures, une honte pour la nation parce que crime contre la jeunesse. Il est donc positif que le gouvernement d'aujourd'hui a décidé d'y mettre fin. Décider avec une pièce jetée dans l'air de l'avenir professionnel d'un étudiant n'a pas de nom. Comme sont inacceptables les scories du nivellement par le bas et de l'égalitarisme en place et place d'un vrai et très urgent travail à faire sur l'équité dans l'éducation et l'enseignement supérieur.

Non à l'orientation mais oui à l'information

Pour revenir sur l'orientation, il faut lui préférer une amélioration de l'information des élèves . Multiplions les occasions de rencontres avec les professionnels, travaillons à leur donner envie. Travaillons à éveiller le plus important, le désir de faire quelque chose. «Quelle serait la profession de mes rêves» ) «Quel domaine m'a donné envie d'aimer et de créer? »« Quel métier ai-je envie d'exercer? »Ouverture et clé de voûte de la joie d'apprendre et de se voir apprendre les étudiants et les futurs étudiants.

C'est là la responsabilité du politique à l'égard de la jeunesse. Mettre en place les conditions d'éveil, d'expression et si possible de mise en œuvre de leurs désirs professionnels. Les politiques sont au service des désirs de la jeunesse. Non la jeunesse au service des désirs des politiques.

Plaidoyer pour le droit à l'échec

Cela ne veut pas dire que tous les étudiants vont réussir, la réussite, elle – une fois que l'État a mis tous les moyens en œuvre, et s'est attaché, chantier encore immense, à faire en sorte que chacun , which that consist our its origines, son milieu social, etc., have benefit of same chances and conditions of reussite – of the responsibility of student. Et alors?

Quand bien même des étudiants échoueraient. Ce n'est pas grave, l ' échec . C'est d'ailleurs ce qu'on essaie d'enseigner aussi dans l'entreprise. Ce qui est grave c'est de ne pas avoir essayé. Ce qui est grave c'est de ne pas avoir eu la chance de pouvoir tenter sa chance. Il est très différent d'avoir essayé-échoué ou d'avoir été empêché d'essayer et de vivre avec ces regrets. Échec en licence n'est pas si grave que cela – peut même être dit très sain – être en mesure d'être attribué à des essais non réussis.

Un véritable impératif pour notre nation

Faire de la centralité du désir et de l ' L'égalité des chances de réussite l'ax for fort de notre enseignement supérieur, parce que cela fait condition pour les étudiants d' un travail vivant, est un véritable impératif pour notre Nation!

Si nous voulons éviter que les enfants, demain, ne succombent aux tentations des limites, nous devons retisser du commun. Fil rouge de la consistance de notre tapisserie commune pour prendre un joli mot de Félix Guattari, tous nos efforts doivent être tendus pour permettre à chacun, à partir de son désir, d'exercer un travail vivant, premier et plus sûr rempart à la désolation et folie des hommes.

Sur le web -Article publié sous Licence Creative Commons  Conversation "width =" 1 "height =" 1 "/> </p>
<div class=

Vous aimez cet article?



Source link

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *