Thomas Jefferson: “I Tremble for My Country…”

Thomas Jefferson: “I Tremble for My Country…”


En direct de Monticello : La rationalité humaine peut être pensée de trois manières: en tant qu'êtres rationnels, en tant qu'êtres rationnels, et en tant qu'êtres débatteurs parvenir à un consensus approximatif et sont beaucoup plus intelligents collectivement qu'individuellement. Une des attractions – en ce sens que nous nous trouvons obligés de nous inscrire, de nous débattre, d'admirer et de le détester que nous le fassions ou non – de Thomas Jefferson est qu'il était démesuré et gigantesque dans ces trois aspects: Thomas Jefferson (1981): Notes sur l'état de Virginie, Query XVIII: Manners : "Il est difficile de déterminer d'après les normes selon lesquelles les mœurs d'une nation peuvent être jugé, qu'il soit catholique, ou particulier …. Il est plus difficile pour un indigène d'apporter à cette norme les mœurs de sa propre nation, que l'habitude lui a familiarisées. Il doit sans doute y avoir une influence malheureuse sur les mœurs de notre peuple produite par l'existence de l'esclavage parmi nous …

… Tout le commerce entre le maître et l'esclave est un perpétuel exercice des passions les plus bruyantes, du despotisme le plus inlassable d'une part, et des soumissions dégradantes de l'autre. Nos enfants voient cela et apprennent à l'imiter; car l'homme est un animal imitatif. Cette qualité est le germe de toute éducation en lui. De son berceau à sa tombe, il apprend à faire ce qu'il voit les autres faire. Si un parent ne pouvait trouver de motif ni dans sa philanthropie, ni dans son amour-propre, pour restreindre l'intempérance de la passion envers son esclave, il devrait toujours être suffisant que son enfant soit présent. Mais généralement, ce n'est pas suffisant. Le parent tempête, l'enfant regarde, attrape les traits de la colère, prend les mêmes airs dans le cercle des esclaves plus petits, libère ses pires passions, et ainsi, nourri, éduqué, exercé tous les jours dans la tyrannie, ne peut que être frappé par elle avec des particularités odieuses. L'homme doit être un prodige qui peut garder ses manières et ses mœurs sans être lésé par de telles circonstances.

Et avec quelle exécration l'homme d'Etat devrait-il être chargé, qui permettant à une moitié des citoyens de fouler aux pieds les droits de l'autre, les transforme en despotes, et ceux-ci en ennemis, détruit la morale d'une part? amor patriae de l'autre? Car si un esclave peut avoir un pays dans ce monde, il doit être n'importe quel autre de préférence à celui dans lequel il est né pour vivre et travailler pour autrui: dans lequel il doit enfermer les facultés de sa nature, contribuer autant que cela dépend sur ses efforts individuels pour l'évanouissement de la race humaine, ou entraîner sa propre condition misérable sur les générations sans fin procédant de lui.

Avec la morale des gens, leur industrie est également détruite. Car dans un climat chaud, aucun homme ne travaillera pour lui-même qui peut faire un autre travail pour lui. Cela est si vrai, que les propriétaires d'esclaves ne sont qu'une très petite proportion à travailler. Et les libertés d'une nation peuvent-elles être considérées comme sûres quand nous avons enlevé leur seule base ferme, une conviction dans les esprits du peuple que ces libertés sont du don de Dieu? Qu'ils ne doivent pas être violés mais avec sa colère?

En effet je tremble pour mon pays quand je pense que Dieu est juste: que sa justice ne peut pas dormir à jamais: qu'en considérant les nombres, la nature et les moyens naturels seulement, une révolution de la roue de la fortune événements possibles: que cela peut devenir probable par une interférence surnaturelle! Le Tout-Puissant n'a aucun attribut qui puisse prendre parti pour nous dans un tel concours.

– Mais il est impossible d'être tempéré et de poursuivre ce sujet à travers les diverses considérations de politique, de morale, d'histoire naturelle et civile. Nous devons nous contenter d'espérer qu'ils vont forcer leur chemin dans l'esprit de chacun. Je pense un changement déjà perceptible, depuis l'origine de la révolution actuelle. L'esprit du maître s'atténue, celui de l'esclave s'élevant de la poussière, sa condition s'amollissant, comme j'espère préparer, sous les auspices du ciel, une émancipation totale, et que l'on dispose, dans l'ordre des événements, être avec le consentement des maîtres, plutôt que par leur extirpation.



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