« Une vie sans fin », de Frédéric Beigbeder

« Une vie sans fin », de Frédéric Beigbeder


Le dernier roman de Frédéric Beigbeder pose la question de la finitude de l'homme.

Par Francis Richard.

Le héros s'appelle Frédéric Beigbeder, comme l'auteur. Les noms des personnages qui se rencontrent sous leurs noms. Il a seulement changé les noms de ses proches pour ne pas les embarrasser.

C'est pourtant un roman. Mais ce n'est pas un roman de science-fiction, même si le narrateur fait quelques incursions dans l'avenir et qu'il mène une enquête scientifique sur celui de l'Homo Sapiens dont il pressent la fin.

 Beigbeder "width =" 223 "height =" 320 "/> Le narrateur ne veut pas mourir Il ne déteste pas la mort, il déteste <em> sa </em> mort. posthume, dans lequel il n'imagine pas, il souhaite sinon l'immortalité sur Terre, plus longtemps et plus longtemps possible. </p>
<p> <em> animateur de disputes audiovisuelles </em> et <em> réalisateur de films satiriques </em>. Comme il vient d'être viré par sa chaîne de télé, il a tout son temps pour habiller un état de la science en matière de post-humanité. </p>
<p> C'est là que le roman devient reportage. Pour les besoins de la cause romanesque, à ce reportage se greffe une histoire qui ressemble à celle de l'auteur, à quelques détails près, non négligeables. </p>
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