Réussite économique : et si l’on s’inspirait de Singapour ?

Réussite économique : et si l’on s’inspirait de Singapour ?



Discipline, esprit de compétition, méritocratie: ces qualités peuvent être surannées à beaucoup mais ce sont celles que pointe dans son dernier ouvrage Rik Ghesquiere pour expliquer la réussite de Singapour.

Par Thierry Godefridi.

A la fin de l'année dernière, Contrepoints a statué sur la circonstance de la période de republier la période des fêtes des articles parus dans l'année qui projetaient un optimiste sur le monde. Mon article, s'inspirant des travaux de Max Roser, sur l'évolution des conditions d'existence de l'ensemble des êtres humains de la planète, a répondu par l'affirmative à la question de savoir si le monde allaitant (voir: « Ce dont les médias ne parlent pas »).

Ochtendrood in avondland »: plutôt que de se complaire en jérémiades sur tout ce qui ne va pas, pourquoi ne pas s'inspirer de ce qui marche? A fortiori si, comme l'auteur, sur le vécu de l'intérieur.

Après les études à l'Université de Leuven (Louvain en français), Rik Ghesquiere obtint un doctorat en économie à l'Université de Yale et se lie d'engagement par le Fond monétaire international où, pendentif 28 ans, il mena une carrière d'expert spécialisé dans le redressement économique de pays confrontés à des problèmes d'endettement. Ensuite, il est une pendante une dizaine d'années à l'économie de Singapour où il était professeur invité de l'École Lee Kuan Yew de politique générale de l'Université nationale (NUS).

Dans « Ochtendrood en avondland » (littéralement: Une aube rougeoyante au pays du couchant), Rik Ghesquiere se demande si la Flandre, la Région flamande qui aspire à plus d'autonomie au sein (ou non ) of the Belgium, may tir the teachers of the economic economy of Singapour for rent son propre essor and the future prosperity population.

L'auteur – et il n'est certainement pas le seul! – attribue une partie essentielle du formidable développement de Singapour à la personnalité unique de son ancien premier ministre Lee Kuan Yew, un juriste, mais il s'empresse d'ajouter que ce dernier n'agissait pas seul. Son bras droit, le Docteur Goh Keng Swee, une fois l'exclusion de Singapour hors de la Fédération malaise consommée, était l'architecte de la croissance économique de la cité-État insulaire, croissance à laquelle il a accordé la priorité absolue et dont nul autre objectif ne vaut, selon lui, détourner son pays.

Les Flamands, rappelle Rik Ghesquiere, sont connus pour être des travailleurs et des épargnants. À Singapour, l'épargne encore plus plus: de 2010 à 2014, le pourcentage d'épargne s'éleva à la moyenne à 53% du PIB, ainsi que la disposition de l'État des moyens pour investir dans de nouvelles infrastructures et dans le soutien à l'économie domestique. Épargner et investir, notez l'auteur, plus à la croissance économique que la consommation.

Quelle est la part de la nature et de la culture dans cette prédisposition à l'épargne? Le débat est ouvert. Toujours est-ce que les citoyens ne sont pas les seuls à épargner à Singapour. Les entreprises et l'État font de même, les premières pour se moderniser et d'améliorer leur productivité, le second pour maintenir des finances publiques saines. Qu'il suffise de noter que les dépenses publiques ont représenté, de 2011 à 2015, que 16% du PIB de Singapour (5,6 millions d'habitants) alors qu'elles ont atteint 52% du PIB de la Belgique (11 , 35 millions d'habitants dont 6,5 millions dans la Région flamande). La différence réside, explique Rik Ghesquiere, dans le choix radicalement différent que les deux États ont placé en matière de sécurité sociale, un secteur en grande partie privée à Singapour.

Il va sans dire à Singapour, le personnel politique et les fonctionnaires sont peu nombreux. Ces derniers sont fort bien payés pour ceux qui ont rendu coupables la perte de leurs fonctions et de leurs avantages ne reposent pas sur une retraite confortable de leurs performances.

Discipline, esprit de compétition, méritocratie: ces qualités peuvent être surannées à beaucoup, mais sur l'idée de réfléchir, ne sont-elles pas précisément, fait remarquer Rik Ghesquiere, celles qui caractérisent, dans le sport, les équipes qui Gagnent? Et que l'on ne se trompe pas: quand, en 1959, la Grande-Bretagne dota Singapour d'une constitution propre et que Lee Kuan Yew devint Premier ministre, le chômage et était fort répandu. À peine 12 ans plus tard, régnait le plein-emploi et la main-d'œuvre y était devenue rare. D'emblée, Singapour a développé le plus possible le tribunal.

La République de Singapour est-elle unique en son genre? Son modèle est-il transposable à la Flandre, la Région flamande de la Belgique, à la Belgique elle-même, ou à tout autre pays d'Europe? Cet article a été traduit en anglais dans le texte suivant: Cet éminent ouvrage de l'économiste belge Rik Ghesquiere, « Ochtendrood in avondland » dont le seul défaut, pour ceux qui ne parlent pas pas la langue, est qu'il a été publié publié – jusqu'à présent – qu'en néerlandais. Gageons que l'auteur et remédiera.

Cet article a été publié le 4 février 2018

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