Un Français écope de plus de 16 ans de prison pour avoir importé 2 litres de GBL en Turquie

Un Français écope de plus de 16 ans de prison pour avoir importé 2 litres de GBL en Turquie


L'histoire n'est pas sans rappeler le scénario du célèbre film "Midnight Express". Venu en Turquie en septembre 2017 pour y subir une greffe d'implants capillaires, Fabien A., un ressortissant français d'une quarantaine d'années, un été condamné, le 27 février, une peine de 16 ans et 8 mois de prison par le tribunal d'Istanbul.

La justice turque lui reproche d'avoir importé deux litres de GBL une substance très prisée du milieu gay et interdite dans le pays. Une condamnation particulièrement sévère, et digne d'un grand trafiquant.

"On peut lui reprocher d'être bête ou naïf, clament ses avocats français, Me Philippe Ohayon et Olivia Montenot. en acheteur sur internet à un prix modique. " Et les deux avocats d'ajouter: "La bêtise ne vaut pas 16 ans et 8 mois de prison".

Ce "Very bad trip" à Istanbul a étéé le 27 septembre 2017. Ce jour-là, Fabien A., qui vit à l'ordinaire à New York où il est propriétaire de plusieurs spas de luxe, a été appréhendé par la police turque à l'hôtel où il est plusieurs jours.

Deux milliards de GHL pour la somme de 300 euros par le biais d'un biais d'un site lituanien vendant des produits d'entretien. Ce solvant-décapant d'habitude utilisé pour les jantes de voiture a été détourné de son utilisation, car c'est aussi un "précurseur" du GHB, c'est-à-dire que le corps transforme en GHB après absorption. Il est très prisé du milieu festif gay, mais aussi très dangereux, voire mortel. Les policiers ont en tout cas cette quantité de 2 litres peu compatible avec une consommation personnelle.

"J'ignorais que c'était interdit en Turquie"

Selon ses déclarations, le Français s'est procuré ce produit pour ses vertus euphorisantes et érectiles, en prévision d'un futur séjour à Tel Aviv, ville où il a ses habitudes dans la nuit gay locale (le GHB est interdit en Israël). Il a réglé son achat avec sa carte bleue, demandant à être livré à son hôtel d'Istanbul, tout en prévenant la réception de celui-ci de la prochaine arrivée d'un colis à son intention.

"Un comportement peu compatible avec celui d'un trafiquant de drogue", clament ses avocats qui rappellent que leur client mène une vie stable et n'a jamais été condamné par le passé. Selon eux, la Turquie ne figure pas dans la liste des pays où le produit fait l'objet d'une interdiction dans les indications données par le site internet lituanien. Cette interdiction en Turquie est récente: elle remonte à juillet 2016. Fabien A., en larmes, lors de l'audience s'est excusé:

"J'ignore que ce produit a été interdit en Turquie, sinon je n'en ai jamais acheté."

Sans parvenir à obtenir la clémence des juges.

Dans les jours qui viennent, les avocats du Français devraient faire appel de la décision. Ils espèrent également que leur client peut faire l'objet d'un transfèrement afin d'exécuter sa peine en France. In incarcéré à la prison de Malte dans la région d'Istanbul, l'homme partage sa cellule avec une autre d'autres détenus. Depuis son incarcération, il aurait fait l'objet de pressions et de tentatives d'extorsion: certains codétenus ont donc exigé de sa part le paiement d'un "loyer". L'affaire serait suivie de près par le consul général de France à Istanbul.

Vincent Monnier

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