Limitation de vitesse à 80 km/h : “C’est Philippe qui voulait cette mesure”

Limitation de vitesse à 80 km/h : “C’est Philippe qui voulait cette mesure”


Malgré la grogne, le gouvernement ne fait pas marche arrière: la vitesse sera limitée à 80 km / h sur les routes secondaires sans séparateurs de voie le 1er juillet prochain. Annoncée début janvier par Edouard Philippe pour "sauver 300 à 400 vies par an", cette décision impopulaire divise au sein même de la tête de l'exécutif, qui s'affiche pourtant soudée. La limitation de la vitesse serait en effet plus l'effet du goût du Premier ministre que le président, qui s'inquiéterait de l'avis de ceux qui s'opposent.

"C'est Philippe qui a pris cette mesure"

Relation "fluide", sans "divergence", "Ça matche bien" … le tableau idyllique de la relation entre Emmanuel Macron et Edouard Philippe vendu par l'exécutif ne collent pas avec la réalité, un peu plus complexe, affirme "Le Monde" . Dans son article publié ce mardi 13 mars, le journal du soir revient sur les points de divergence entre les deux hommes. Une limite de vitesse de 80 km / h sur les routes françaises.

Sûr de lui, Edouard Philippe n'hésite pas à porter fièrement la mesure décriée. Du côté du président, c'est un peu moins assumé. La semaine dernière, «Le Canard enchaîné» énumère les inquiétudes des députés de la République en marche: elle cible, selon eux, la France rurale, déplaît aux conducteurs et ne sera jamais respectée par les usagers.

Selon "Le Monde", qui cite "un intime" de Macron, le président se présente plus "sensible" que le Premier ministre à ces réticences. Jacques Mézard, par exemple, le ministre des territoires, Jacques Mézard

"C'est Philippe qui prend en charge cette mesure, assure un intime.

"Un titre personnel, j'y suis favorable"

"Un titre personnel, j'y suis favorable", avait très tôt clamé Edouard Philippe il s'agissait d'une réforme qu'il fallait impopulaire. Une détermination qui n'accepte aucune concession. Pas de "manière plus fine" qui tienne donc, la mise en œuvre de la réforme de faire sans aménagement.

Les élus de la République en marche qui souhaitaient une application de la mesure "cas par cas" dans les départements, qui avait été évoquée avant d'être abandonnée, n'auront pas gain de cause. Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, en effet annoncé la mise en place du dispositif le 1er juillet prochain, sur "toutes les routes secondaires".

Seule porte de sortie pour l'exécutif: la mesure sera réexaminée en 2020, explique "Le Monde" qui cite l'Elysée:

"On se donne la possibilité de revenir dessus si ce n'est pas efficace."

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