Entreprise : 5 conseils pour diriger ses équipes par temps de crise

Entreprise : 5 conseils pour diriger ses équipes par temps de crise



Comment diriger ses équipes en temps de crise?

Par Alain Goetzmann.

Dans ma vie d'entrepreneur j'ai traversé, plus souvent, peut-être, à mon tour, des crises profondes dans mon équipe. Avais-je mal mesuré les risques ou surévalué mes capacités à faire face? En tous cas, ce passage des passages particulièrement difficiles. Quand tout va mal, tout va vraiment mal. Les affaires, bien sûr, mais surtout les hommes, supposés mettre en œuvre les remèdes. J'en ai tiré quelques leçons qui m'ont servi beaucoup dans ma pratique de dirigeant .

>>> Lire aussi: Gestion: les 9 compétences pour diriger

D'abord, il faut décider seul de l'avenir. Quel est le choix? Celui de jeter l'éponge ou celui de poursuivre? Renoncer définitivement ou passer de l'obstacle même si l'issue parait improbable? Beaucoup de chefs d'entreprise choisont, d'instinct, la solution de seconde, malgré dépit de l'horizon incertain. Le renoncement ne fait pas vraiment partie de leur patrimoine génétique. C'est d'ailleurs parfois une erreur mais souvent, au bout du compte, la bonne décision, voiture la volonté finit presque toujours par triompher.

Une fois le prix de la décision de poursuivre, il faut adopter une discipline de fer, tant vis-à-vis de soi-même que d'autres.

1. Prendre le parti de la bonne humeur et de l'optimisme

Même si on se réveille le matin la peur au ventre, il faut donner le changement. Vous êtes formés. Pour que vos équipes agissent, elles doivent vous confiant.

2. Garder pour soi les mauvaises nouvelles et claironner les bonnes, dès qu'il y a

Maintenir vos collaborateurs à un niveau moral élevé est essentiel pour leur capacité à fournir toutes leurs capacités au quotidien.

3. Multiplier les tête-à-tête

Montrez-vous convainquant auprès de ceux qui agissent. Insufflez-leur votre optimisme. Interrogez-les sur leurs états d'âme pour pouvoir contre-argumenter en face de tout soupçon de pessimisme ou de défaitisme. Entrés dans votre bureau avec le moral à zéro, ils doivent être en ressortir avec un mental de vainqueurs.

4. Se montrer

Parcourez les bureaux, les ateliers, rendez-vous dans les succursales, les filiales, pour saluer vos effectifs, le visage serein. Vous forcez le respect de façon ostentatoire qu'il y a un pilote dans l'avion et les encouragerez à vous faire confiance et à redoubler d'efforts pour vous aider.

5. Etre un exemple

Votre attitude et votre comportement doivent projeter ce que vous attendez de tous. Vous devez être exigeant avec vos équipes mais plus encore avec vous-même. Le premier arrivé le matin, le dernier parti le soir, vos contraintes sont par les actions et les réflexions nécessaires à la traversée de la crise mais aussi par le soin tout particulier que vous prenez de vos équipes. La double peine, en quelque sorte.

Le prix à payer pour sortir d'une crise est élevé. On ne commande pas dans la tempête comme sur une mer calme. Il faut toujours parer au plus pressé, privilégier le réflexe à la réflexion, réparer ici, colmater là, avec des équipes anxieuses, le regard est tourné vers vous.

Au-delà du compte, une fois la crise surmontée, l'entreprise d'autant plus fort qu'un esprit de corps se serrait, une énorme fierté d'avoir, ensemble, victorieusement traversé une épreuve mortelle, une culture qui ne s'éteindra pas de sitôt.

Pour le chef d'entreprise, c'est la récompense de sa ténacité et la promesse d'un avenir souriant, grâce aux troupes mieux aguerries et plus combatives.

Sur le web



Source link

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *