Emmanuel Macron pourra-t-il “sauver” l’accord nucléaire avec l’Iran ?

Emmanuel Macron pourra-t-il “sauver” l’accord nucléaire avec l’Iran ?


Donald Trump: tuer, ou sauver Le compte à rebours est lancé pour la décision , l'accord nucléaire avec l'Iran.

Le président américain peut décider le 12 mai s'il "certifie" de nouveau le texte de dénucléarisation conclu en 2016 avec Téhéran, comme l'oblige la loi américaine, bien que l'accord ne soit pas entre les Etats- Unis and the Iran, also include the Européens, Russia's, Chinese and the Fait of the Object résolution du Conseil de sécurité de l'ONU. Mais le monde est donc fait que le chef de l'exécutif américain qui a aujourd'hui le droit de la vie et de la mort sur le capital du document.

Une première vue, il y a peu d'espoirs de Donald Trump prolonger la vie de ce traité dont il répète depuis sa campagne électorale que c'est "le pire qu'étaient jamais négocié les Etats-Unis". La première raison est qu'il a conclu par son prédécesseur, Barack Obama, dont il a rencontré un point d'honneur à «détricoter» l'héritage; mais ce n'est pas la seule explication.

Trump s'attaque à l'accord sur le nucléaire iranien

Les dernières nominations de l'administration Trump, dans le vaste turn-over qui a été constaté depuis un an, a donné une indication de tendance, ce n'est évidemment pas très encourageant. Mike Pompeo l'ancien patron de la CIA appelé à remplacer le Secrétaire d'Etat Rex Tillerson et le Congrès l'approuve, et surtout John Bolton le "super-faucon" choisi comme Conseiller à la Sécurité nationale de la Maison-Blanche, sont deux pourfendeurs de longue date de tout accord avec l'Iran.

Macron dans le jeu

Bolton, l'homme qui risque d'être le dernier à pouvoir parler à Donald Trump avant le 12 mai et donc d'avoir l'influence ultime sur le président, est même connu depuis longtemps pour sa volonté de "bombarder" l'Iran "…

Au cours de ce compte à rebours d'un peu plus d'un mois, les tentatives de peser sur la décision du chef de la Maison-Blanche se se multiplient. L'une des plus improbables est assurément celle d'Emmanuel Macron, qui effectue fin avril la première visite d'un État à un dirigeant étranger à Washington, un «honneur» qui reflète la relation personnelle mystérieuse entre le président américain et son jeune homologue français.

Trump choisit Macron pour sa première "visite d'Etat": qu'implique ce protocole?

Dans le «New York Times» le chroniqueur Roger Cohen fait valoir que si cette relation personnelle doit avoir un sens, Emmanuel Macron doit convaincre Donald Trump de prolonger la vie de l'accord iranien. Autrement, dit-il, elle ne sert à rien.

Il a totalement raison, même si la menace terroriste djihadiste et les équilibres d'un monde sans gouvernance cohérente sans doute à la France de conservation avec les États-Unis, les problèmes de dysfonctionnements de son administration, de bonnes relations de travail.

Emmanuel Macron a fait le choix, peu après son élection, de travailler avec Donald Trump a rencontré Angela Merkel qui s'est braquée et a développé une relation exécrable avec lui. De la Dévastation du 14 juillet Défaite du 14 juillet Donald Trump qu'il a demandé d'avoir "le même" à Washington le président français a joué sur le registre de la séduction – et ça marche.

Emmanuel Macron serait même le chef d'État à l'étranger le plus consulté par Trump! Les deux hommes: leur âge et ceux de leurs épouses, leur formation intellectuelle et professionnelle, leur vision du monde … Leur point commun: être tous deux des «étrangers» au système politique , notées au sommet par effraction, en profitant de tous les cas d'un révolte contre l'ancien établissement.

Quels arguments?

Mais quels sont les effets concrets de ce "rapport" personnel? Comme le souligne justement Roger Cohen, il est temps que cette relation a quelque chose de concret, et le dossier iranien est sans doute celui sur lequel il peut aujourd'hui faire la différence.

Le président français sera à Washington quelques jours seulement avant la date fatidique du 12 mai, et le sujet sera assurément en tête de l'ordre du jour. La difficulté est que Emmanuel Macron n'a pas beaucoup d'arguments à faire valoir à Donald Trump, autre que le fait que l'Iran respecte sa part du "deal".

La France en effet vainement tenté de "vendre" à l'Iran l'idée d'ouvrir les discussions sur les deux volets en avant les Américains, et qui ne trouve pas dans l'accord nucléaire: les capacités balistiques iraniennes, et l'activisme iranien au Moyen-Orient (Irak, Syrie, Yémen, Liban …).

La nouvelle visite à Téhéran du ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, n'a pas été un succès et n'a pas permis de créer les conditions d'un voyage officiel Emmanuel Macron en Iran, comme il avait été question dans les mois précédents. Les Iraniens n'ont pas apprécié que la France se fasse, en l'occurrence, la porte-parole des demandes américaines, même si c'est mieux pour persuader Donald Trump de prolonger la vie de l'accord nucléaire.

Pourquoi Macron doit tendre la main à l'Iran

Avec John Bolton à la Maison-Blanche, le camp des ennemis de cet accord est fortement réformé: il rejoint Israël et l'Arabie saoudite dans une volonté commune de marginaliser l'Iran, voire même, dans le monde paranoïaque et agressif du nouveau Conseiller à la Sécurité nationale, provoquer un changement de régime à Téhéran. Comme il y a 15 ans à Bagdad, une intervention qui a été soutenue et qu'il continue de justifier malgré ses conséquences désastreuses sur toute la région et au-delà.

Donald Trump a été compensé par les adultes dans son entourage, les trois généraux qui étaient au Pentagone, le Secrétariat général et le Conseil de Sécurité nationale. de la Maison-Blanche, ainsi que Rex Tillerson au Département d'Etat. Deux de ces "adultes", Tillerson et le Conseiller à la Sécurité, le général HR Mc Master ont été éjectés, et remplacés par des «faucons», tandis que le Secrétaire Général de la Maison-Blanche, le général John Kelly, semble menacé.

Donald Trump ou le temps des généraux

John Mattis, sur lequel repose le dernier espoir – paradoxal pour un soldat – d'éviter des aventures militaires à haut risque, en Iran ou en Corée du Nord.

La brutalité nécessaire

L'Europe est bien absente de ce débat, à l'exception personnelle d'Emmanuel Macron qui se rendra à Washington sans le mandat officiel des "28", mais malgré tout au nom d'un "vieux continent" fidèle au multilatéralisme et qui a choisi de régler ses problèmes par d'autres moyens que la guerre.

C'est tout ce que ce que Johntes Bolton, et, avec lui, les partisans d'un unilatéralisme américain aux antipodes des promesses électorales de Donald Trump qui n'est pas à une contradiction près.

John Bolton, un "faucon" de Bush rappelé par Trump à la Maison-Blanche

Dans une note publié après la nomination de Bolton, le think tank Conseil européen des relations étrangères (ECFR) , citant en particulier le dossier iranien.

Emmanuel Macron à Washington, c'est ce que nous appelons un employeur s'il veut une relation avec Donald Trump "serve" à quelque chose; le seul moyen de sauver l'accord nucléaire avec l'Iran, et, avec lui, la possibilité de construire un nouvel environnement régional de paix.

Pierre Haski

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