Impôts, SNCF, voile… Ce qu’il faut retenir de l’interview de Macron par Bourdin et Plenel

Impôts, SNCF, voile… Ce qu’il faut retenir de l’interview de Macron par Bourdin et Plenel


Près d'un après être entré à l'Elysée, e Trois jours après avoir participé à 13h de TF1 Emmanuel Macron a répondu aux questions des journalistes Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel, dimanche 15 avril. Que faut-il retenir de cet entretien de 2h30?

Syrie: "La France n'a pas déclaré la guerre"

La France n'a pas connu la guerre au régime de Bachar al-Assad ", a soutenu dimanche Emmanuel Macron sur BFMTV, RMC et Mediapart, le chef de l'Etat a récité toute action illégale après les frappes de jour après la France les Etats-Unis et la Grande-Bretagne contre les sites de production d'armes chimiques du régime syrien.

Interrogé sur la possibilité de «faire la paix» en se livrant à des «actes de guerre», le président de la République à un concours «faire la guerre»:
"La France n'a pas déclaré la guerre, elle est simplement appliquée pour que le droit international ne soit plus la lettre morte . du côté des faibles. "

Par ailleurs, le président a fait valoir que "les capacités de production d'armes chimiques (le régime de Bachar al-Assad) ont été détruites", estimant que "l'opération a été parfaitement conduite ".

"Trois sites de production et de traitement ont été visés, un site de collaboration, un troisième par les Français."
Donald Trump de "rester dans la durée" en Syrie, alors qu'il avait manifesté son intention de désengager ses troupes du pays, a ajouté Emmanuel Macron

"La France n'a pas connu la guerre au régime de Bachar al-Assad"

Pas de "nouvel impôt"

Interrogé sur sa politique fiscale, accusée d'être favorable aux plus riches, Emmanuel Macron a précisé qu'il n'avait jamais cru à la fameuse "théorie du ruissellement" idée selon laquelle il serait bon pour l'économie d'augmenter la richesse des plus fortunés . " La théorie du flux, je ne crois pas.", A-t-il lancé, il suppose que les gestes fiscaux qui ont fait l'objet, comme la suppression de l'ISF .

La "théorie du ruissellement", fable des années 1980

Réponse de Jean-Jacques Bourdin offensif, chef de l'Etat justifie la hausse de la CSG pour 60% des retraités au nom de la solidarité intergénérationnelle. "Oui, on a demandé un effort pour pouvoir justement réussir à réduire les cotisations sociales salariales de tous les travailleurs de France pour que le travail paie mieux. Mais je n'ai pris personne en traître, je l'avais annoncé pendentif la campagne ", at-il expliqué, comme il avait déjà fait devant Jean-Pierre Pernaut .

"Les décisions que nous prenons, elles améliorent le pouvoir d'achat des travailleurs."

Vantant la suppression de la taxe d'habitation, un impôt qui frappe surtout les classes moyennes Emmanuel Macron a assuré qu'il n'y a pas eu de "nouvel impôt", ni local, ni national, pour la compenser. "I Il n'y a pas d'augmentation de la pression" fiscale d'ici à 2022, un-t-il promis.

SNCF: l'Etat reprendra une partie de la dette

Sur la réforme de la SNCF Emmanuel Macron, qui fait face à un mouvement social important, une tentative de rassurer les cheminots. Le chef de l'État s'est engagé à faire partie de la dette de la SNCF, «de manière substantielle», à partir du 1er janvier 2020, quand le groupe serait réformé, sans croissant avancer de montant. L'entreprise demeure publique a-t-il assuré:

"Je ne veux pas privatiser la SNCF, je pense que ça n'a aucun sens."

Pour justifier la réforme de son gouvernement, il a expliqué que "la SNCF est 30% moins performante que ses homologues européens.

"L'État n'a pas enquêté, mais a parfois mal investi, sur les grandes structures, au lieu des infrastructures du quotidien. L'usager a fait ses efforts, il a payé son billet plus cher. "

7 commentaires pour vous faire une idée juste du statut des cheminots

NDDL: "Tout ce qui doit être évacué le sera"

Sur le dossier Notre-Dame-des-Landes, chef de l'État a voulu se conduire ferme. "Il y a une décision qui a été un prix (…), vous me parlez d'une colère aujourd'hui mais la colère de qui? Je considère qu '(…) elle n'est pas légitime, elle n'a rien voir avec celle des cheminots ", at-il souligné sur BFMTV-RMC /Mediapart.

"Ce n'est pas un projet alternatif, c'est un projet de désordre", a-t-il vivement répondu, alors qu'il était interrogé sur le démantèlement du site de la ZAD, depuis une semaine.

"Je vais m'installer dans votre salon et dire que c'est un projet agricole alternatif! Pour vos concitoyens les plus modestes, celui qui paie ses impôts, je peux lui expliquer que les gens ont une idée formidable, ne "Je n'ai pas respecté les règles." (19459015)

Lettre à ceux qui ne s'occupent pas de Notre-Dame-des-Landes

Emmanuel Macron a dit que "tout ce qui doit être évacué le sera" sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, à la question du nouveau délai de régularisation (jusqu'au 23 avril) laissé par le gouvernement aux occupants illégaux.

"Il y a plus d'une soixantaine de gendarmes blessés, c'est inadmissible, je crois qu'il y a une phase de négociation dans le cadre républicain mais, pour le reste, l'ordre sera fait parce que que la République a besoin d'ordre. "

Hollande: Macron récuse toute "duplicité"

Emmanuel Macron a récusé le dimanche de la "duplicité" à compter de François Hollande, tout en étant membre d'un gouvernement, ce n'est pas "être un obligé". Dans son ouvrage "Les leçons du pouvoir", il est également possible d'utiliser cette édition, la mention "Le lit de l'école".

Interrogé sur cette idée d'une "duplicité" le président a répondu que "ces cinq années, j'ai toujours dit que je faisais et ce que je pensais, y compris quand il fallait prendre soin des désaccords ".

"Simplement, il y a un malentendu: je ne considère pas qu'être ministre, c'est être un obligé", a ajouté le président. Dans son gouvernement, il y a aussi "des femmes et des hommes libres", qui sont aussi "dans un collectif auquel (il) croi (t)."

Emmanuel Macron a cité la taxe à 75% sur les très hauts revenus. D'ailleurs, "ça n'a pas marché du tout (…) Les injustices, il faut les corriger à la racine, pas au symptôme", a-t-il taclé.

"Quand j'ai été en désaccord, je suis parti, en ne demandant rien" en juillet 2014 et "j'ai été rappelé comme ministre" de l'Economie, a-t-il rappelé.

Voile: "Ca n'est pas conforme à la civilité"

Interrogé sur la place de l'islam en France, Emmanuel a reconnu un "fait qui s'est installé": "Il ya plus de plus de Français et de Français qui croient dans cette religion. 5 millions et 5 millions de Français croient dans l'islam. "

Sur cette base, il a exprimé son désir de "pacifier ces liens entre la société et cette religion". Le ministre Emmanuel Macron a renvoyé aux "jurisprudences du Conseil d'Etat", mais aussi dit explicitement qu 'il n'était pas hostile à ces mères voilées accompagnatrices, en tant que n'interviennent pas dans le cadre de l'Etat:

"Nous devons être des intelligents s'ils sont en collaboration avec le service public, ils ne peuvent pas porter le foulard. , elle n'est pas laïque. "

"Une liberté avant d'être interdite": la laïcité selon Macron

Jean-Jacques Bourdin à la tête d'une femme voilée. Réponse du président:

"Quand je croise une femme voilée je respecte la vérité mais je veux être sûre que c'est son choix" Cela peut être son choix dans la République, nous devons le tolérer. "

Mais il is also admis that: "Ca n'est pas conforme à la civilité dans notre pays Nous sommes très attachés à l'égalité entre l'homme et la femme et nous ne comprenons pas qu'il y a-t-il cette distance, cette séparation. (…) Je ne suis pas quelqu'un d'heureux mais je ne veux pas faire une loi qui est interdite, parce que ce serait contre-productif. "

Emmanuel Macron a admis: «Nous avons échoué dans le travail de la République dans ces quartiers difficiles». Et estimé qu'il ya là un "plus de grands défis de notre nation":

"Nous avons aujourd'hui les femmes et les hommes qui, au nom de la religion, pour sortir la République."

Il a salué à ce titre "la très bonne initiative" des parlementaires "de renforcer le contrôle des écoles privées hors contrat" ​​et la possibilité, de fermer des mosquées: "Déjà trois mosquées ont été fermées Nous devons être intraitables. "

Asile: "La France ne peut pas prendre toute la misère du monde"

Emmanuel Macron a nié vouloir remettre en cause le droit d'asile. "C'est un principe inconditionnel, constitutionnel", a-t-il répété. Il a justifié ce projet de loi en expliquant qu'il fallait «instruire plus vite» les dossiers des migrants qui ne recommande pas l'asile, et éventuellement les reconduire plus vite. "La France ne peut pas prendre toute la misère du monde", a-t-il lancé, comme un écho à la célèbre phrase prononcée par Michel Rocard sur ce sujet il y a plusieurs années.

Des années 1980 à Macron: le commentaire s'est imposé l'idée du "problème de l'immigration"

Interrogé sur le délit de solidarité, Emmanuel Macron s'est prononcé pour "ce soit adapté", "pas supprimé".

"Si on veut traiter le problème à sa racine, il faut démanteler les réseaux de passeurs, ces personnes qui se nourrissent de cette misère humaine." "Et parfois, avec de bons sentiments, sur le couvre des crimes."

Morgane Bertrand et Sébastien Billard

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