VIDEO. Les ours polaires vont-ils disparaître ?

VIDEO. Les ours polaires vont-ils disparaître ?


Dans les terres arctiques, l'ours polaire est au sommet de la chaîne alimentaire. Parfaitement adapté à son environnement, ce grand carnivore passe une grande partie de sa vie à chasser sur la glace.

Anthony Pagano, biologiste à l'Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS), a étudié leur régime alimentaire en détail polaires dépensent une fois et demie plus d'énergie que le pensait auparavant. En suivant le parcours de neuf dans la mer de Beaufort au nord du Canada, ces chercheurs ont pu se joindre à la chasse, ils ont perdu en moyenne 1% de leur masse corporelle par jour, soit quatre fois ce que perdent leurs congénères jeûnant sur la terre ferme. Cette perte est évaluée à environ 1,8 kilogramme de graisse par jour.

Pour les besoins métaboliques importants, les ours polaires dépendants de la capture de mammifères marins richesses en graisses, notamment les phoques. S'ils arrivent à la chasser sur la banquise, ils n'ont aucune chance de l'attraper dans l'eau. Leur vie est une partie de chasse continue sur un territoire qui est restreint de plus en plus. Avec le changement climatique, les surfaces de glace diminuent de 14% par décennie, et avec elles les zones où les polaires peuvent espérer une rencontre avec leur déjeuner. Les nôtres sont des explorateurs des territoires plus grands, augmentant leurs efforts. L'été, quand la glace est plus rare, la famine les guette.

Espèce classée "vulnérable"

Since L'accord conclu en 1973 par cinq nations arctiques pour protéger les ours polaires en limitant leur chasse, leurs populations ayant pourtant augmenté dans certaines régions. L'espèce est tout classée "vulnérable" sur la liste rouge de l'UICN . Il y a aujourd'hui environ 26 000 ours polaires répartis dans 19 sous-populations, mais leur extrême mobilité dans les zones sauvages leur rendent difficile.

La raréfaction de leurs terrains de chasse demeure une menace pour l'espèce. L'étude publiée dans "Science" par l'équipe Pagano, en cours de traitement des besoins énergétiques plus importants des ours polaires, un de quoi alimenter les inquiétudes à leur sujet.

Jean-Paul Fritz

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