Y a-t-il de la vie sur Vénus ? La réponse pourrait être dans ses nuages

Y a-t-il de la vie sur Vénus ? La réponse pourrait être dans ses nuages


Le plomb fondrait à sa surface. Avec plus de 480 degrés et une pression atmosphérique au sol capable d'écraser une sonde spatiale dans moins de deux heures, Vénus n'obtiendrait pas la palme du monde plus l'hospitalier du système solaire. Pourtant, avec une masse et une taille similaires à ceux de la Terre, une atmosphère, un ensoleillement qui la situerait dans la zone dite «habitable», cette planète serait une jumelle de la nôtre sans l'emballement de l'effet de serre qui a transformé en une atmosphère de gaz carbonique et aux pluies d'acide sulfurique.

Ce n'est pas le premier endroit qui est sur la tête, dans la quête de la vie extraterrestre. Aujourd'hui, les regards se concentrent sur Mars et sur les "lunes océaniques": Europe, autour de Jupiter, et Encelade, autour de Saturne, dont les mers sous la glace propager des microbes et même, pourquoi pas, des formes de vie plus développées. Vénus, elle, est devenu un modèle de l'échec, l'épouvantail qui agite a vu des planètes dans la zone habitable d'autour d'autres étoiles et d'autres que semblable à la Terre. Trop chaudes, et ce sont d'autres Vénus.

Des microbes dans les nuages ​​

Pourtant, il pourrait y avoir une vie dans cet enfer apparent. Pas dans les conditions que l'on trouve à la surface, bien sûr, mais dans les nuages. Une cinquantaine de kilomètres d'altitude, de température et de pression sont proches de celles que nous avons sur Terre, et de formes microbiennes sensibles à la même chose dans ses nuages ​​acides. Aujourd'hui des scientifiques montent au créneau, plaidant pour une nouvelle vague d'exploration pour être à la recherche.

Une étude internationale étudiée par Sanjay Limaye, de l'université du Wisconsin-Madison, vient de publier une étude examinant le potentiel de vie vénusienne dans la revue spécialisée Astrobiology . "La couche inférieure des nuages ​​de Vénus est une cible exceptionnelle pour l'exploration du fait des conditions favorables à la vie microbienne," expliquent les auteurs.

Des microbes dans les nuages ​​d'acide sulfurique à 50 km d'altitude? Rien d'impossible, selon ces chercheurs qui présentent une série de casse-tête sur Vénus. Sur notre planète, sur un bien trouvé des microbes aussi haut, et d'autres organismes bactériens survivre sans oxygène dans les milieux acides.

"Nous savons que la vie peut prospérer dans des conditions très acides, peut se nourrir de l'oxyde de carbone et produire l'acide sulfurique", a confirmé Rakesh Mogul, co-auteur de l'étude.

Le dioxyde de carbone qui compose la plus grande partie de l'atmosphère vénusienne, et dont les gouttes "d'eau" contiennent l'acide sulfurique …

Premier monde habitable du système solaire?

La clé de la question de la vie vénusienne pourrait résider dans son passé. Si elle a eu de l'eau à sa surface, ce que pense ces scientifiques, pendentif combien de temps s'est-elle maintenue? Assez pour que la vie se développe et migre en altitude avec le réchauffement de la planète? "Vénus a eu beaucoup de temps pour une vie se développe," explique Sanjay Limaye appelant des modélisations qui laissent entendre que la planète aurait l'eau liquide Durant près de 2 milliards d'années. "C'est beaucoup plus longtemps que ce que l'on pense être sur le cas de Mars", assure-t-il.

"Vénus était-elle le premier monde habitable du système solaire?" s'interrogeaient Michael Way, chercheur à la NASA et à son équipe dans la revue Geophysical Research Letters . Ces scientifiques ont utilisé l'un des super-ordinateurs modélisant le climat pour tenter de reconstituer l'évolution du climat vénusien. Leur conclusion est que Vénus aurait pu rester habitable jusqu'à (seulement) 715 millions d'années en arrière, soit à une époque ou les organismes multicellulaires déjà sur Terre. Salle de bains, des éruptions volcaniques à l'origine d'un effet de serre catastrophique menant aux conditions atmosphériques actuelles.

La vie migre en altitude

Si la vie est visible au niveau du sol, elle serait en suite déplacée en altitude au fur et à mesure que les conditions de surface deviennent inhospitalières et que l'eau s'évaporait. Cette vie d'altitude peut subsister aujourd'hui et expliquer les contrastes atmosphériques, des traînées sombres absorbant les rayons ultraviolets dont l'origine est encore discutée aujourd'hui, et que l'équipe de Sanjay Limaye comparer aux efflorescences de phytoplancton que l'on observe de façon saisonnière dans les océans terrestres.

David Grinspoon, de l'Institut des sciences planétaires, est un avocat de longue date d'une possible vie vénusienne. "La vie dans les nuages ​​de Vénus, ce n'est pas si fou quand on pense que nous envisageons aussi la vie sous les océans et les souvenirs de glace ou dans les lithosphères (enveloppes rocheuses des planètes) du système solaire, "lâchait-il lors de la conférence" Breakthrough Discuss " à la vie dans l'univers qui s'est tenue jeudi et vendredi à l'université de Stanford (États-Unis).

"Vénus est sous-explorée"

Sanjay Limaye et son équipe ont-ils raison? Il afflige des robots explorateurs les nuages ​​vénusiens pour être certains. VAMP un ingénieur mi-dirigeable qui pourrait flotter au milieu des nuages ​​vénusiens et y récolter des données. "Pour vraiment savoir, il faut aller et prendre des échantillons dans les nuages", assure Rakesh Mogul. "Vénus pourrait être un nouveau chapitre excitant de l'exploration en astrobiologie."

"Nous avons vraiment besoin d'échantillons", renchérit David Grinspoon, pour qui "Vénus est sous-explorée". Il ne faut pas trop compter sur la NASA dans un avenir proche. La dernière sonde dédiée à Vénus par l'agence spatiale américaine Magellan dont la mission s'est achevée en 1994.

Depuis, les Européens ont envoyé Vénus Express qui a fourni des données précieuses sur l'atmosphère mais aussi sur le maintien possible d'une activité volcanique. Les Japonais ont ensuite envoyé la mission Akatsuki -Ikaros, pour étudier le climat vénusien. Aujourd'hui, si l'Inde et la Russie sont dans les tiroirs des projets à destination de Vénus, ils sont prévus avant la deuxième moitié des années 2020. La vie (hypothétique) vénusienne doit attendre.

 Jean-Paul Fritz "class =" img-profil "/> </figure>
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