Débat sur l’intervention française en Syrie : “Le président a franchi une ligne”

Débat sur l’intervention française en Syrie : “Le président a franchi une ligne”


Fallait-il frapper en Syrie? Les épreuves étaient-elle suffisantes? Et faut-il le faire sans l'aval, par nature impossible, le conseil de sécurité de l'ONU? Après les frappes de l'armée française samedi à l'aube en Syrie en représailles à une attaque chimique présumée du régime syrien le 7 avril à Douma, députés et sénateurs ont débattu ce lundi de l'intervention française , operation military that the president Emmanuel Macron a décidé seul qualifié de "réussie". Un débat sans vote, comme la constitution l'autorise.

Introduction à la discussion, le Premier ministre Edouard Philippe à des représailles L'argumentaire utilisé dimanche soir par le président qui avait longuement justifié sa décision de frapper les sites de production d'armes chimiques du régime de Bachar al-Assad.

"Notre ennemi n'est pas la Syrie notre ennemi, c'est Daech. […] Mais notre politique reste vaine si une arme de terreur entretenait la barbarie et contredisait toutes les règles qui interdisent les humains avec les armes chimiques, c'est la raison et la civilisation qui vacillent durablement ", a affirmé Edouard Philippe.

"Effet de surprise"

"Cette intervention n'est pas le prélude à une guerre." Nous ne pouvons pas renoncer à une solution politique ", at-il ensuite assuré mais" aucune solution politique ne sera ajouté à l'utilisation de l'arme chimique " SERA IMPUNIE ".

Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon, le premier ministre à la république Ce sont les renseignements des services français qui "manifestent la responsabilité des forces armées syriennes" dans cette opération.

Richard Ferrand, président du groupe LREM, par Marc Fesneau, président du groupe Modem à l'Assemblée, et par Frank Riester, président du groupe UDI-Agir.

Christian Christian Jacob. Ce dernier à un abord admet l'article 35 de la constitution permettant au président de décider seul d'une intervention sans se référer au Parlement. Mais il ajouté ajouté que rien n'organise un débat à l'Assemblée avant les frappes.

" L'effet de surprise, dans une opération militaire, peut en effet avoir un intérêt", lui répondant plus tard Edouard Philippe.

"Que dirons-nous quand d'autres interviendront?"

Christian Jacob ne s'est pas limité à ce regret. Le parrain des députés a également salué la décision de Jacques Chirac en 2003 de ne pas suivre les Américains en Irak, pour déplorer celle d'Emmanuel Macron de s'affranchir de cette fois de l'aval des Nations unies.

"Un membre permanent du conseil de sécurité doit respecter le droit international", interrogé Jacob.
"En décidant seul, Emmanuel Macron a franchi une ligne et nous le regrettons."

Valérie Rabault, chef de file des députés socialistes, a, elle, pointé une contradiction dans les justifications macroniennes:

"Le président a voulu faire respecter le droit international, mais il est fait hors du cadre juridique international."

Puis l'élue socialiste a déploré que la France ait agi sans l'Union européenne et appelé le gouvernement à prendre "une initiative pour faire évoluer le droit de veto au conseil de sécurité de l'ONU".

Jean-Luc Mélenchon à propos du discours géopolitique de l'intervention française
"Nous sommes intervenus militairement dans le pire des frontières de la planète. envie d'intervenir ", at-il posé en préambule.

Puis il a critiqué le principe des frappes. "Nous sommes intervenus sans preuves." L'enquête de l'OIAC était en cours quand les bombardements ont eu lieu […] Nous avons agi sans mandat de l'ONU, c'est le coup le plus important porté à la diplomatie française ".

Réponse du Premier Ministre: " This will you want to make, was good strike only des installations chimiques, et exclusivement des installations syriennes. pas un intérêt économique. "

"C'est simplement, mais clairement, de dire que l'utilisation de l'arme chimique n'est pas envisageable de façon répétée par un Etat ou par des autorités. À la vocation universelle, vous vous défendez parfois, monsieur Mélenchon.

R.D.

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