La fac de Tolbiac, un “capharnaüm” ou règne “violence” et “sexe” selon son président

La fac de Tolbiac, un “capharnaüm” ou règne “violence” et “sexe” selon son président


Après avoir demandé l'intervention des forces de l'ordre sur le site de Tolbiac et exprimé sa Le Panthéon Sorbonne s'est alarmé de voir Tolbiac se transformer en «capharnaüm» ou règne «violence», «drogue» et «sexe».

"J'ai mal à le décrire (le site) donc je suis consterné par l'état du centre, un vrai capharnaüm." La violence, la drogue, le sexe même. crois que c'est vrai, il est passé des choses qui sont indignes ", a déclaré Georges Haddad sur Cnews .

Tolbiac qui fait partie de Panthéon-Sorbonne, est chargé depuis le 26 mars par des étudiants et des militants opposés à la réforme de l'université. Il est devenu l'un des lieux emblématiques de la mobilisation contre la loi de l'accès à la fac, qui touche plusieurs sites universitaires en France.

S'y aussi bien que lui "des fêtes, ce qu'on appelle la rave-party: le vendredi soir, le samedi soir, les jeunes de jeunes viennent festoyer au centre Tolbiac ".

Qualifie la situation de "pré-sacramentelle" et craignant "le pire", le président à prononcer "J'attends l'intervention policière" […] Vais -je être obligé de faire directement appel au ministère de l'Intérieur? "

Nicolas Offenstadt, prof à Tolbiac: "Les étudiants des facs occupés à mener une lutte"

"Des bandits"

Le 11 avril, George Haddad avait demandé l'intervention de la police pour faire levier sur le blocage, notamment après la découverte des cocktails Molotov à Tolbiac . Mais la police pour l'heure exclu une opération aussi sensible dans cette tour de 22 étages.

Lundi, le syndicat étudiant UNI, classé à droite, a annoncé le dépôt d'un nouveau recours pour la préfecture de police pour "libérer Tolbiac et permettre aux étudiants de pouvoir y passer leurs examens dans de bonnes conditions. "

Interrogé sur le montant des dégâts matériels, George Haddad a estimé qu'ils approchaient "le million d'euros" et le craindre particulier que "le matériel informatique soit pillé, dévasté ou détruit". Il y a, selon lui, parmi les occupants "des bandits qui attendaient le moment opportun pour dévaliser le centre".

Quant aux partisels, Georges Haddad a indiqué que sa préférence irait plutôt que «signaler», «quoi que ce soit dans la sérénité».

"Les examens se passent en bonne et due forme […] il est hors de question de donner des diplômes en chocolat aux étudiants", a-t-il insisté, reprenant l'expression du chef de l'état.

(Avec AFP)

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