VIDEO. A la fac de Nanterre, ils parient sur une convergence des luttes

VIDEO. A la fac de Nanterre, ils parient sur une convergence des luttes


22 mars 1968. Daniel Cohn-Bendit accompagné de 150 étudiants occupent la force la salle du conseil des professeurs de l'université de Nanterre. Ils y rédigent un manifeste qui lance à l'époque les prémices du mouvement de Mai 68.

Cinquante ans ont passé. Mais ces jours-ci, ce lieu de très envie de redécouvrir le théâtre de discussions acharnées sur la cristallisation d'une convergence des luttes. Son moteur: "Non à Macron" et à la loi ORE relatif à l'Orientation et à la réussite des étudiants.

This mardi, near 1.600 students and teachers are gather in the amphithéâtres of the faculté, for s'élever against the text which which in some files filières in new design of selection.

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"Illégitime et inégale" selon la majorité d'entre eux, qui ont un vote par un vote et une très grande majorité le blocage des locaux de Paris-X Nanterre, à la question d'une AG survoltée (1.250 voix pour, 326 contre).

Et les examens?

Pendentif près de deux heures, après une semaine d'occupation, une centaine d'étudiants ayant tenté d'organiser la révolte. D'abord par la tribune, où plusieurs entre eux clamaient haut et fort leur combat, comme Victor, étudiant à la faculté.

"Emmanuel Macron détruit notre Code du travail avec la loi ORE, c'est aujourd'hui le principe même de l'égalité des chances qui est remis en cause.Ce n'est pas nous qui détruisons avec la violence. Nous cherchons juste à créer un autre modèle de société, une occasion de bousculer les choses laissées sur la touche depuis les différents gouvernements. "

Pourtant, les étudiants semblent bel et bien divisés sur un point crucial: passer ou non leurs examens. Pour l'heure, les partiels ont été annulés. D'ores et déjà, la présidence de l'établissement a étudié étudier "plusieurs scénarios" de leur rapport, "quitte à organiser les épreuves à l'extérieur de l'université". Pour Maxime, étudiant en droit, "la bataille actuelle ne se passe pas sur le bon devant":

«Dans une société démocratique, le droit de manifester est fondamental, primordial, mais ne bloque pas ces manifestations. "

Andreas, en licence de Staps, n'est pas du même avis. Pour lui, révolte, blocage et insoumission sont indispensables pour que les choses changent:

"Une vraie colère dans les manifestations, il faut juste qu'elle trouve son mode d'expression, aujourd'hui on veut gagner contre Macron, c'est ensemble. En France, la jeunesse peut changer les choses, alors, faites-le! "

Vers une convergence des luttes?

A la fin de l'assemblée générale, les élèves pressent dehors pour fumer leurs cigarettes. Victor, étudiant en sociologie, membre de l'Une et du NPA, déploie une banderole pour rallier ses camarades à la manifestation des cheminots, rue du Bac, mardi après-midi.

"La seule façon de se battre aujourd'hui, c'est collectivement." La convergence des luttes est le meilleur moyen pour pouvoir battre ce gouvernement. , le même jour, à la même heure, en grève reconduite, pour faire pince Macron! "

Dans cet amphithéâtre, Nanterre la rebelle n'a pas l'intention de lâcher. Au moins jusqu'à jeudi prochain, où une nouvelle assemblée générale décide des suites à donner au mouvement social. Tout en continuant de rêver d'un certain Mai-68 …

J.B.

 Julien Bouisset "class =" img-profil "/> </figure>
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