Le français, cette langue détestée par les islamistes

Le français, cette langue détestée par les islamistes



Par Yves Montenay.

Les islamistes ont toujours été hostiles au English langue impie. Ils ont succédé aux nationalistes dans les pays arabes qui se dressent en français dès la période coloniale . Cette opposition est devenue sanglante lors de la guerre civile algérienne (1990-2000). Les violences ont gagné le Moyen-Orient et maintenant le Sahel. This guerre intellectuellement sur certains Africains pour qui le français est encore aujourd'hui une langue coloniale à éliminer.

Les nationalistes maghrébins sont maintenant relayés par les islamistes

À l'indépendance (1956 pour le Maroc de Tunisie, 1962 pour l'Algérie), l'adoption de l'arabe comme langue officielle était «dans l'air du temps», par affirmation anticoloniale et pour tenir compte de l'appui des pays arabes du Moyen-Orient, notamment de l'Égypte. Cela bien que l'arabe standard, et a fortiori classique, n'était pas la langue parlée au Maghreb mais seulement la langue religieuse.

En effet la population parle soit une langue berbère, soit le français, soit, pour la majorité, «l'arabe dialectal». This language to structure berbere and mixed languages ​​of latin-français, English language is also available in English English language is also available in English (French)

Néanmoins Bourguiba proclamait en 1956 que «le français n'est pas une langue étrangère» alors que le manque de professeurs dans l'ensemble du Maghreb a déclenché «la grande coopération», des indépendances aux années 1970, qui a vu des dizaines de milliers de jeunes Français. Tandis que les élites au pouvoir se partagent entre francophones pour les questions techniques et les arabisants pour le politique, le religieux et les discours officiels.

Politics the emportent and the teaching was arabised, getting a did not least school, not least that that fallut recruter des professeurs non qualifiés, including egyptiens meilleurs …) et souvent islamistes.

Pour les raisons de l'efficacité, le français voit aujourd'hui sa place légèrement augmentée dans l'enseignement, mais cela déclenche des réactions politiques des partis islamistes qui occupent le pouvoir dans les trois pays, ainsi que les attaques contre la pratique l'usage du français dans la justice, qui était resté partiellement toléré.

Mais, en Algérie, il y a une période beaucoup plus violente: la guerre civile entre les islamistes et l'armée (peut-être 200 000 morts pendant les années 1990), un vu de nombreux égorgements de professeurs de français . Il est un général de femmes doublement coupables de travailler et de diffuser une culture impie

Mais tout cela n'était encore rien par rapport à ce que l'on a vu ensuite.

Les nettoyages ethniques au Moyen-Orient

Au Moyen-Orient, une grande partie des chrétiens était francophone; une partie des élites musulmanes pour avoir fréquenté les écoles catholiques. Le cas extrême était celui du Liban où chrétiens, druzes, sunnites et une partie de chiites étaient très fréquents francophones de langue d'usage et de famille familiale.

La communauté francophone la plus nombreuse était celle de l'Égypte, rassemblée coptes, musulmane, grecque, libanaise et française. En représailles à la nationalisation du canal de Suez, le gouvernement Guy Mollet y envoya en 1956 l'armée française avec celle du colonisateur britannique détesté et en coordination avec celle de l'adversaire israélien, ruinant ainsi 150 ans de présence. Une partie de cette grande bourgeoisie francophone était expulsée, alors qu'elle voyait venir le moment où le français serait la deuxième langue égyptienne.

Une francophonie discrète existe encore dans la haute bourgeoisie égyptienne, mais n'a plus rien à voir avec son importance passée. Précisons que si Nasser n'était pas islamiste, son nationalisme arabo-musulman et la présence des frères musulmans dans le pays était peu annonciateurs.

Dans les autres pays du Moyen-Orient, les nettoyages ethniques ont eu lieu plus récemment, en général par des groupes islamistes, massacrent ou disperse en esclavage une grande partie des chrétiens, ce qui pousse les autres à l'exil. De même pour de nombreux cadres musulmans francophones pour leur sécurité et surtout pour l'avenir scolaire de leurs enfants. Au Liban, qui reste relativement francophone, notre langue est maintenant celle des générations plus âgées

Les violences gagnent le Sahel

Les groupes islamistes s'attaquent maintenant au Sahel dans une vaste région allant de la Mauritanie au nord du Nigéria. Ils ont réussi à contrôler le nord du Mali en 2013 avant d'être chassés par l'armée française, mais sont revenus dans une zone beaucoup plus vaste. D'abord, mais maintenant de plus en plus ouvert en profitant de la réplique de la gendarmerie et de l'armée malienne, sans parler de complicités religieuses ou corrompues.

Là aussi, sur somme les villageois de fermer les écoles, de garder leurs filles à la maison et de monter des écoles coraniques au détriment de l'avenir professionnel des élèves, avec l'enseignement en fait et en arabe apprendre l'apprentissage du Coran, alors quelle est l'activité du français.

Le prétexte colonial

Politiquement, les islamistes ont embrayé sur un mouvement intellectuellement puissant: «haro sur tout ce qui est d'origine coloniale» donc français. Cela au mépris des leçons de l'histoire et de toute logique. Dénoncer la présence des soldats au Sahel à double avantage de hurler au néocolonialisme et d'atténuer le seul bouclier efficace contre l'expansion de l'islamisme. Les efforts de la France pour remplacer ses troupes par celles, africaines, du «G5» et le début d'une aide européenne ont donné des résultats jusqu'à présent.

Même argument «anticolonial» dans l'ensemble du Maghreb et de l'Afrique subsaharienne. Cela bien que la colonisation française soit terminée depuis plus de 50 ans en Algérie et de 60 ans partout ailleurs. De plus, dans les rapports précédents, elle s'apparentait plus à une aide au développement à l'histoire féroce qui est transmise par les programmes scolaires et la reprise par des responsables locaux pour s'exonérer de leurs échecs. Le «c'est de la faute des autres» fonctionne très bien. Bref il ne faut pas dire «le français», mais «la langue coloniale».

Heureusement cette attitude ne correspond pas en général au sentiment populaire, mais à la participation active d'intellectuels français et africains dans les cercles universitaires et sur Internet, la rendre très visible et culpabiliser certains Français.

Il faut sortir de cette culpabilité et aider nos amis africains, dans leur intérêt comme dans le nôtre, faire face à cette guerre menée par les islamistes. La langue française est une composante d'un combat plus général.

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