“Solo : a Star Wars story” : une suite sans les idées

“Solo : a Star Wars story” : une suite sans les idées


Et c'est reparti pour un tour de manège. N'espérez pas le grand-huit, sur l'est aux auto-tamponneuses. "Solo – Une histoire de Star Wars" fait partie des spin-off de la saga "Star Wars", ces films sur les histoires parallèles au grand récit principal. Le précédent, "Rogue One", plutôt réussi racontait la naissance des forces rebelles. "Solo" revient sur la jeunesse de Han Solo, le mercenaire cool immortalisé par Harrison Ford, interprété ici par Alden Ehrenreich.

Phil Lord et Chris Miller ("La Grande Aventure Lego") remplacés au pied levé par Ron Howard ("Code Da Vinci") -, that according to which the prestation of the player posait le problème ne se vérifie pas sans être plus invalide à l'écran. Ehrenreich convaincre mollement et sourit tout le temps, l'air de dire "rien n'est grave", faute de comprendre ce qu'il fait là. Les dialogues n'aident pas:

"Pris en compte par le Starliner du Coronet".

Mais aussi:

"Un mon signal, noie l'admission et passe en bilatéral".

Ou encore:

"Le coexial brut dérafiné devient instable".

Ni amusant, ni emballant

Pas de spoilers! L'intrigue n'a pas grand intérêt mais s'embêter à la résumer au risque de gâcher la surprise aux fans. Ils seront contents d'assister à la rencontre de Han Solo avec le fidèle Chewbacca et avec son frère ennemi Lando Calrissian (Donald Glover, au charisme éteint), de découvrir comment il a hérité de son vaisseau, le fameux Faucon Millenium, et rassurés de vérifier que c'est bien lui qui tire le premier. Service de ventilateur minimum. Ni amusant, ni emballant, le film est noyé sous une musique assourdissante, manque de défis dramatiques et surfe sans inspiration sur le contexte géopolitique (heroes exilés, régions pauvres exploitées pour leurs ressources naturelles par des sociétés avides de profit). Woody Harrelson assure, Emilia Clarke (Daenerys dans "Game of Thrones") fait toute petite. La dernière demi-heure redresse un peu la barre, sur la crête faite par un autre.

Produit sans magie ni saveur, "Solo" renoue avec les racines de la saga, mais pas pour le meilleur: il rappelle ces westerns de série B ineptes qu'Hollywood usinait à la chaîne au milieu du siècle dernier pour remplir les salles. Une série B au budget de 200 millions de dollars.

Nicolas Schaller

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