Le Uber volant est pour 2023, c’est le géant américain qui nous le dit

Le Uber volant est pour 2023, c’est le géant américain qui nous le dit


Le taxi volant, c'est pour demain! Tous les grands noms de l'aviation, mais aussi de nombreuses start-up, avancent sur sa mise au point, comme la Toulousaine EVA mise en vedette au salon Viva Technology. Le géant du transport à la demande Uber est lui aussi en train de construire son modèle, grâce à sa division " Elevate ". Le responsable du projet, Eric Allison, était au salon VivaTech à Paris. Il nous a expliqué sa vision.

Quelle est la vision du futur selon Uber?

Notre division "Elevate" suit les mêmes principes que Uber: permettre à tout le monde de se déplacer, à un tarif raisonnable. Sur ce que commence à chercher les solutions qui permettent d'arriver réellement. C'est pour cela que nous considérons les besoins de demain. Ou que constatons-nous? De plus en plus de gens vont habiter dans les villes, dont les transports sont de plus en plus congestionnés. Mais si vous regardez ces villes, vous remarquez très vite qu'ils ont grandi en 3D, en poussant vers le haut pour loger les nouveaux urbains, alors que les transports restent cantonnés sur deux dimensions.

Les déplacements doivent également passer à la 3D et s'élever dans les airs pour éviter les engorgements du sol. Avec les technologies actuelles, c'est devenu possible. Nous ferons les premiers essais sur notre véhicule volant en 2020 [à Los Angeles et Dallas, NDLR] et nous débuterons le service commercial en 2023.

Pourquoi vous-même vous-même la conception de cet aéronef, alors que de nombreuses entreprises sont déjà en train de mettre au point à leur point de côté? Pourquoi investir dans la conception du futur taxi autonome, ou le futur taxi volant, alors que les fournisseurs sur le marché? Vous voulez tout contrôler vous même chez Uber?

Mais sur ne fait pas tout nous-mêmes! Sur un construit avec un écosystème avec cinq partenaires industriels, des grands – comme Boeing – ou des petits, afin de mettre au point les logiciels, les batteries, les réseaux de circulation, et la gestion aérienne qui est nécessaire pour que tout ce petit monde circule facilement dans les airs. On veut créer cette vision du futur tous ensemble.

Qui achètera ces taxis volants?

Je ne crois pas qu'il y ait un marché pour ces voitures volantes auprès des particuliers; leur utilisation sera forcément partagée. Ce ne sera pas avec les premières voitures au début du vingtième siècle: même si les routes étaient encore tout court, et peu confortable, n'importe qui qui circule déjà avec son propre véhicule. Sur la route volante, ce sera plus complexe … C'est aussi pour cela que nous travaillons à plusieurs: il créer toutes les conditions nécessaires pour ce nouveau type d'exploitation.

Qu'est-ce qui est le plus difficile à mettre au point: le taxi volant ou le taxi roulant autonome?

En fait, par bien des aspects, ce sera plus facile d'environ avec le taxi volant. Il y a beaucoup de problèmes qui se posent sur les routes qui n'existeront pas dans les airs. Nous sommes que le véhicule roulant autonome et le véhicule volant se complètent, car les taxis volants n'iront pas partout: ils se posent à des endroits précis dans les villes. Nous vous proposons une expérience similaire à celle-ci: vous commandez un trajet, une voiture est autonome, vous vous amenez à la voiture volante, et à l'arrivée, un autre taxi autonome vous conduisez à l'endroit de votre rendez-vous. Entre-temps, vous aurez évité les bouchons sur les routes.

Et vous êtes certains que c'est raisonnable sur le plan économique?

Ce sera un très gros marché, nous en sommes sûrs. Bien entendu, tous les prix dépendants, mais nous appelons des offres de prix bon marché, comparables aux kilomètres à ceux des courses actuelles. Il sera donc rationnel de voler plutôt que de rouler. Cela peut marcher dans toutes les villes qui ont des problèmes de circulation, et qui ont plus de deux millions d'habitants.

2023, n'est-ce pas trop rapide pour transformateur à ce point nos modes de transport?

On se fixe 2023, parce que chez Uber nous choisissons volontairement des objectifs difficiles, pour s'obliger à aller vite. Pour le moment, on respecte les délais, on est bien parti pour réaliser les premiers tests en 2020, comme promis. "Elevate" est un projet qui ressemble très futuriste, mais c'est un futur proche qui nous parle. Tous les éléments sont en place: la batterie est déjà là, les moteurs sont là, il y a déjà des prototypes créés par d'autres sociétés qui ont volé et qui était possible. La difficulté, la vraie, c'est construire l'écosystème autour de l'appareil, pour que son exploitation soit facile.

Combien cela va-t-il coûter pour y arriver?

(Enrage) On ne donne jamais de chiffres. Je peux seulement vous dire que c'est une petite équipe basée à San Francisco, mais toutes les autres équipes d'Uber nous donnent un coup de main quand c'est utile.

Propos recueillis par Claude Soula

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