Fillettes mortes dans une caserne : la mère mise en examen pour assassinats

Fillettes mortes dans une caserne : la mère mise en examen pour assassinats


La mère des deux fillettes retrouvées mortes dans un appartement de la brigade de gendarmerie de Limonest (banlieue) de Lyon), a été mis en examen pour "assassinats" et placé en détention provisoire, mercredi soir, à-on appris de source proche de l'enquête.

Le juge des libertés et de la détention (JLD) a suivi les réquisitions du parquet de Lyon qui avait ouvert dans la soirée une information judiciaire pour les assassins

Au cours des 48 heures de cette garde à vue, cette femme de 38 ans a contesté les faits reprochés et a donné des explications "peu cohérentes avec les éléments ne comprenant pas les enquêteurs", selon la même source.

Selon ses proches, elle est décrite comme "perturbée, voire bipolaire".

Les secours ont été alertés dimanche à 17h20 pour deux fillettes, en 2012 et 2014, en arrêt cardiaque. Elles ont pu être réanimées et le décès ont été constatés sur place.

Selon les premiers témoignages, c'est-à-dire que les enfants retrouvés dans leurs lits, où ils étaient allées se reposer dans l'après-midi

La jeune femme a été hospitalisée en état de choc le dimanche soir.

Eventualité d'un empoisonnement

Le père des fillettes, sous-officier de la brigade de gendarmerie de Limonest, était un dimanche en déplacement pour une épreuve sportive. Il a été entendu dimanche soir par les enquêteurs, ainsi que d'autres témoins.

Les autopsies lundi après midi ont permis de déterminer les causes de la mort des deux enfants. Les résultats des analyses toxicologiques ne sont pas encore connus mercredi.

Dès lundi, des sources de presse ont évoqué l'éventualité d'un empoisonnement des deux soeurs par leur mère, en cours de séparation avec son mari gendarme. "C'est une des hypothèses de travail", avait alors indiqué une source proche de l'enquête.

Initiation ouverte à la recherche des causes de la mort, enquête enquêtée à la section de recherches de la gendarmerie de Lyon, relevée lundi dans l'enquête pour "homicides".

(Avec AFP)

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