Minima sociaux : Macron a raison

Minima sociaux : Macron a raison



Par Thibault Doidy de Kerguelen

« Emmanuel Macron dans une vidéo diffusée Emmanuel Macron dans une vidéo diffusée sur Twitter par sa directrice de la communication, Sibeth Ndiaye. This document is also available in English prestations sociales . Quelque a choisi de nous préparer et nous assiste tranquillement au lancement de quelques ballons sondes.

Macron une raison sur le constat

Il y a dans cette vidéo des moments gênants pour celui qui cherche à faire passer pour Jupiter.

Croire benoîtement que l'éducation serait une voie ou un moyen pour remettre les personnes dans les minima sociaux sur le chemin du travail nous fait irrésistiblement penser quelque chose du genre « ils ont plus de douleur ? qu'ils mangent de la brioche! »

C'est une attitude stupide de quelqu'un qui croit que parce qu'il fait des études tout le monde peut faire et qu'il suffit de faire des études pour ne pas être au chômage … Qu'il ses stats avant d'ânonner des banalités que nous aimerions voir disparaître de la sempiternelle langue du bois politique.

Par contre, sur le fond, sur le constat de ce coût pour les minima sociaux, il a parfaitement raison.

Pourquoi le système ne fonctionne pas et ne peut-il pas fonctionner?

La logique allocative

La logique allocative, que nous connaissons bien en France puisqu'elle y est depuis 1945, en particulier à travers les minima sociaux est une réponse imaginée par des hommes politiques de gauche ou de des catholiques à gauche, pour permettre à la collectivité de satisfaire à l'impérieux devoir d'aide à la détresse des individus.

Son principe de base consiste à définir des «droits». Pour se faire, le système allocatif identifie a priori un certain nombre de «besoin» comme vitaux et pour lesquels il accorde un montant forfaitaire d'aide. Il crée ainsi une aide par besoin identifié et validé.

La logique allocative par «ouverture de droits». Cela veut dire que vous vous répondez aux critères, vous avez droit aux aides, aux minima sociaux, vous avez fait ce que vous avez besoin. Il s'agit dans l'esprit de ses concepteurs d'une organisation qui ne laisse aucune place au jugement personnel ou individuel de la personne en charge de l'octroi ou du refus de l'aide publique. Les droits sont ouverts sur les éléments «objectifs» et «d'égalité» face à ces droits est ainsi assurée.

Le cumul des allocations

L'esprit humain est toujours confronté à la multiplication des possibles.

Régulièrement, la société se trouve interpellée par de nouvelles situations de détresse elle-même fait le devoir de répondre par …. une nouvelle attribution ou de nouveaux minima sociaux. Ainsi, d'année en année, s'est construit une sorte de jungle, de forêt d'allocations et de prestations. Bien malin celui qui est aujourd'hui capable d'établir la liste exhaustive des allocations et aides dans tous les genres existant dans notre pays.

Entre les prestations sociales (CAF), Pôle emploi, les services sociaux municipaux, les caisses d'assurance maladie, les caisses d'assurance vieillesse, les Conseils généraux, l'Éducation Nationale …), les prestations de services sociaux qui financent des accès aux prestations et les prestations fiscales (quotient fiscal) crédit d'impôt pour enfants de moins de 6 ans, incitations à verser des cotisations sociales et des exemptions de prélèvements sociaux …), qui sont plus de 700 Md € qui sont investis dans l'aide sociale.

This anarchie kafkaïenne a été décrite par un député socialiste en 2016, (Christophe Sirugue ne vous pouvez pas trouver le résumé du rapport en annexe). Il a établi qu'il existait 10 minima sociaux différents touchant plus de quatre millions de personnes.

Une nébuleuse d'allocations, d'état, un coût s'élevant à plus de 700 Md €, [chiffrequin'intègrepaslesprestationsliéesauchômage)toutcelapourquelrésultat?

La paupérisation

Concentrons-nous sur that one political dit «de solidarité» est censée viser et aider, les plus pauvres, les accidentés de la vie, les victimes collatérales des prises de décisions politiques (je suis ici tous ceux qui ont lost their employment, for the market for market or development of the website is also available in English ceux qui ne sont pas la doxa nous ont été visés par les minima sociaux.

  • Le nombre de SDF en France augmentée de 50% en dix ans
  • Le nombre de procédures pour les loyers impayés augmentés de 26% en quatre ans.
  • Le nombre de personnes consacrant plus de 36% de leurs revenus au seul loyer augmenté de 42% en six ans.

La situation du logement est inscrite pour les plus pauvres malgré le système allocatif.

  • Une personne sur deux a été remerciée en 2016 à des soins dentaires à cause du prix (moins de 20% en 2000) et ce, malgré les complémentaires, les tarifs conventionnés et les mesures totalitaires
  • Une enquête menée par la Sécurité sociale sur 29 000 en 2017 a fait ressortir que 20% des personnes interrogées ont renoncé à des consultations (en particulier de spécialistes) pour des raisons de coût.

La situation de la santé des plus pauvres se dégrade malgré cela (ou à cause de) l'étatisation à marche forcée du secteur et la multiplication des assistances allocatives dans tous les genres.

  • Nombre de bénéficiaires du RSA dit «socle» (c'est-à-dire qui n'a pas d'autres revenus) augmenté de 27% en 6 ans.

Pourquoi 700 Md € dépensés tous les ans n'enrayent pas la paupérisation? Pourquoi pléthore de minima sociales n'enraye pas la paupérisation?

Le non-travail comme condition d'attribution

Toutes les allocations citées ci-dessus, tous les minima sociaux, sont accordés sous condition de non-revenu. Soit une partie intégrale en cas de non-revenu total, soit défalqués en cas de revenu «partiel», c'est-à-dire n'atteignant pas le montant de l'allocation.

Prenons un exemple simple. Une personne seule élevant un enfant (je fais exprès de ne pas prendre un exemple extrême, mais un cas de figure dans le cas du chiffre de figure médian (deux enfants)). Vous trouverez le détail des calculs pour 8 hypothèses (personne seule, couple, 1 ou 2 ou 3 enfants) en annexe.

Le système allocatif lui assure (RSA, une allocation logement, une prime de Noël, une prime de rentrée, la CMU) -C pour elle et son enfant, une bourse, une aide pour la cantine, un abonnement gratuit pour elle et son enfant, une chèque d'énergie, un abonnement Orange minoré. Soit un revenu net global mensualisé d'environ 1489 € par ajout d'un certain nombre d'accès aux services (musées, piscines, bibliothèques …), des coûts minorés sur d'autres services publics le tarif des crèches qui est minoritaire pour les allocataires alors qu'ils ne travaillent pas …) l'accès à l'aide juridictionnelle, l'accès aux services des associations caritatives (banques alimentaires, vestiaires, assistances …).

Nous sommes, vous conviendrez, aux alentours d'un niveau de vie correspondant à un revenu net d'environ 1550 €. Un revenu net de 1550 € correspond à un salaire de 2012 € brut, soit, à 80 € près, le salaire moyen d'un employé français.

Si demain notre allocataire trouve un emploi à mi-temps lui permettant une fois de gagner de l'argent et à la fois de s'occuper de son enfant, combien peut-il espérer gagner? Entre 600 et 800 € nets? Ces sommes seront défalqués (à hauteur de 68%) de son RSA. Ils importent les montants des bourses, de l'énergie de chèque, de son quotient familial. Gain net? Entre 150 et 190 €! Quel intérêt pour cet emploi à mi-temps? Aucun.

Entre un niveau de vie à 1550 € sans travail et un niveau de vie à 1550 € en travaillant, que choisir vous, vous même? Regardez le tableau en annexe. Une personne seule avec trois enfants, sans travail, un niveau de vie correspondant à un revenu de 2500 € net (3246,75 € brut). Vous ne voyez pas les qualifications ne permettent pas de prétendre à des postes à forte valeur ajoutée?

La condition de non-revenu à l'octroi des allocations est une cause majeure de l'enlisement.

Cette condition stupide enferme les allocataires dans leur statut.

Travailler à la perte de tout ou partie des allocations et des minima sociaux. Ils ne vont pas travailler pour travailler, même pour les emplois modestes ou à temps partiel car ils ont plus à perdre (ne serait ce que «qualité de vie» et sans compter les tracasseries administratives et les justificatifs en tous genres qu'il va leur falloir communiquer pour ne pas perdre le peu d'aides qu'il peut continuer à prétendre) qu'à y gagner.

This reality to flow about that some number of posts is are be make be, our our use of our use or use of our sales or under the treatment du service. Il y a une quantité de plus-value non produite et de services non rendus qui ne nécessite pas notre économie.

This real is for that that the allocataires are contraints (to many hundred of euro-grants from-ci de-there) et très souvent portée sur les produits de base importés.
This content, enfin, for consequence sociological the creation of a new social category, abreviation aux minima sociaux.

La condition de non-revenu à l'attribution des allocations et des minima sociaux est créatrice de pauvreté voiture elle condamne environ 4 millions de Français à l'alloco-dépendance.

Pourtant, contrairement à un certain nombre de «pères la morale», le fait de travailler n'est pas une valeur morale, c'est un impératif économique.

Cette distinction est capitale. En effet, que signifie «travailler»?

Travailler pour produire la plus-value, de la valeur ajoutée. Cela ne veut pas dire «gardien».
Quand les beaux esprits moralisateurs s'attaquent au problème du «travail» son inventeur des emplois, souvent bidons, payés par l'argent public qui ne coûteait pas le récipiendaire si restait alloco-dépendant à la CAF.

Celui qui vit vit de l'argent participe à l'appauvrissement collectif. Que l'argent public est nécessaire pour plusieurs personnes qui travaillent pour permettre à la collectivité de lui payer sa vie.
Quand le nombre de ces personnes «parasites» devient trop important, la collectivité ne peut plus supporter leur aide intégrale. Elle a alors recours à l'emprunt, reportant sur les générations suivantes le coût des «cas soc» d'aujourd'hui.

Imaginez qu'il n'y ait plus de condition de non-revenu à l'obtention de minima sociaux

Imaginez que demain cette condition de non-revenu soit levée.

Combien de personnes acceptent un emploi à mi-temps qui leur permet d'augmenter leur revenu de 600 ou 800 €? La dimension de l'enjeu sera totalement différente. Il existe un réel intérêt à travailler, un réel avantage.

Toute la logique perverse que nous venons d'évoquer s'inverse.

Le nombre d'irréductibles dans le système actuel de protection sociale par des prélèvements sur la valeur ajoutée du travail, de nouveaux cotisants. «Cas soc» (il y en aura toujours) va en diminuant.

Le meilleur moyen pour que les minima sociaux et le coût de la protection sociale ne soient plus de l'argent jeté par les fenêtres pour pour arroser un réservoir de voix socialistes, c'est permettre le cumul prestations / travail. Pas seulement le permettre dans les textes, comme cela est théoriquement possible aujourd'hui, mais permettre dans l'intérêt que l'individu de trouver un travail en plus de percevoir les aides.

Pour que la protection profite à tous

La possibilité de cumuler des prestations sociales, minimales et sociales est incompatible avec la logique allocative. Le seul moyen de mettre cela en place est remplacer le système allocatif par le Revenu Universel.

Chaque citoyen français perçoit un revenu universel dès sa majorité et jusqu'à sa mort. Ce RU sera calculé sur la base du seuil de pauvreté établi selon les normes de la PPA.

Pas de cumul possible entre les différentes allocations qui sont toutes supprimées. Tout ce qui est gagné en travaillant vient en sus.

Répression de toute administration «sociale» qui ne sert qu'à fliquer 4 millions de Français. Le RU universel est accordé à la citoyenneté aucune démarche ni aucun demande (actuellement 38% des personnes pouvant prétendre au RSA n'en font pas la demande et se faufilent parmi les personnes les plus démunies

Ainsi, la pauvreté est éradiquée en France.

Que la collectivité doit elle de plus au citoyen?

Évidemment, quelques beaux esprits viendront plus loin sur le fait que tout le monde est en contact avec le RU et pas ceux qui en ont besoin. Mais c'est un mythe. Ceux qui ont besoin d'être avant aujourd'hui que ceux qui ont droit, c'est-à-dire dans les cas, ne sont pas la demande est complète, avec tous les papiers idoines, estampillés par le fonctionnaire de service

Il suffit de s'être un petit peu occupé de gens déconnectés du monde pour savoir qu'ils n'ont pas d'avis d'imposition (pourquoi faire une déclaration quand on ne gagne rien ou trois fois rien au noir , that the best average as a controlled controllé), they need to stay in the rules of the registration in the rules CAF mais qui est satisfait bien ..) et plus de relevés de compte depuis que le poste a décidé de mettre en ligne et que c'est à chacun de télécharger. Alors ils laissent tomber.

Demain, avec le Revenu Universel ils touchent sans justificatif, sans demande, et croyez moi ils sont heureux et … sortent des statistiques de miséreux.

Quand ils ont besoin de gagner leur vie, ils ont toujours la possibilité de mettre le montant de leur RU sur un compte d'épargne de précaution qui leur servira lors du prochain coup dur. Car oui, c'est aussi cela la responsabilisation. Inciter les individus à anticiper. Mettre le doigt sur un compte d'épargne de précaution, c'est leur permettre, être un accident de la vie, ne pas être pris en justice.

Et les riches ??? Vous savez, ces richesses dont toute la classe politique ne cesse de parler mais que personne ne définit. Eh bien eux, ils ont toujours la possibilité de faire de leur RU, de ce qu'ils ne veulent pas certainement faire de faire la voiture, l'avez vous remarqué, dans les pays où le système de protection sociale ne gaspille pas les deniers publics, les richesses sont plus nombreux et plus généreux!

Alors oui, Macron a raison sur le constat, oui, les déclarations récentes de ses ministres, notamment sur le regroupement de minima sociaux et l'allègement des frais de gestion de prendre la bonne voie … Encore faut que ce que-ci ne peut pas un chemin de traverse nous conduisons à une nouvelle usine à gaz énarchiste, même pompeusement baptisée Revenu Universel.

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