Un ex-ingénieur d’Apple accusé d’avoir volé des infos sur les voitures autonomes pour la Chine

Un ex-ingénieur d’Apple accusé d’avoir volé des infos sur les voitures autonomes pour la Chine


Xiaolang Zhang, un ancien ingénieur d'Apple, a été arrêté le week-end dernier en Californie, à l'aéroport de San José, rapporte le "Washington Post" . Il s'apprêtait à prendre un vol vers la Chine et un accusé d'avoir volé des informations confidentielles sur le projet de voiture autonome d'Apple, après avoir eu un pendentif deux ans.

Lors de son arrestation, il a déclaré qu'il travaillait pour une start-up chinoise qui produisait aussi des véhicules autonomes, selon la plainte en justice, lundi 9 juillet à la cour fédérale de San José par le FBI et le bureau du procureur des Etats-Unis.

Zhang a travaillé pour Apple à partir de décembre 2015, indique le quotidien américain. Il est enquêté dans le but de rejoindre une entreprise de Guangzhou Moteurs Xiaopeng ou encore Xmotors.

Google, Apple, Avis, Hertz, Volvo: les grandes manœuvres pour la voiture autonome Selon la plainte, en tant qu'ingénieur matériel dans l'équipe de développement des véhicules autonomes, Zhang un eu "un grand accès à des bases de données confidentielles et confidentielles, contenant des secrets commerciaux et de la propriété intellectuelle".

Fichiers confidentiels téléchargés

Apple est généralement très silencieux sur ses recherches dans ce domaine, même au sein de l'entreprise. Environ 5.000 employés de la revue sur 135.000 travaillent sur le projet ou en connaissant les détails, selon la plainte. 2.700 employés ayant accès aux bases de données du projet.

L'ex-salarié d'Apple comparu devant le tribunal, puis placé en détention provisoire. La plainte affirmée qu'Apple a commencé à se méfier en avril. Zhang revenait d'un congé paternité et a annoncé son supérieur le 30 avril qu'il s'est démissionné. Il a dit vouloir rentrer en Chine en raison de la mauvaise santé de sa mère, mais plus tard, un révélé vouloir travailler pour Xmotors. Pendentif son congé, il s'est rendu en Chine avec sa famille, selon les autorités américaines.

Intelligence artificielle: qui sera maître du monde? Une enquête interne qui montre que pendant les jours précédant sa démission, l'activité de Zhang dans le réseau d'Apple un «augmenté de manière exponentielle». L'ingénieur a passé de "nombreuses pages d'informations" à partir de plusieurs bases de données confidentielles.

Des enregistrements de vidéosurveillance ont également montré Zhang entrant dans les laboratoires de matériel et de logiciels autonomes, le 28 avril. On le voit ressortir moins d'une heure plus tard, avec un clavier d'ordinateur, des câbles et une grande boîte.

En partage le jour même

Interrogé le 2 mai par Apple, Zhang a admis avoir utilisé Airdrop, un système de transfert de fichiers pour les appareils Apple, pour télécharger des données de l'entreprise sur l'ordinateur portable personnel de sa femme. Il a déclaré avoir voulu ces données pendentif son temps libre. Et il y a une autre part d'avoir été recrutée par XMotors alors qu'il était encore employé par Apple.

L'équipe d'enquêtes d'Apple a examiné l'ordinateur portable de sa femme, et a découvert que plus de la moitié de ses données étaient "très problématiques". Licencié le 5 mai d'Apple, Zhang a déclaré être employé par XMotors au bureau de Mountain View (Californie). Il est aussi aux enquêteurs d'Apple prévoir de déménager avec sa famille à Guangzhou en Chine, "dans un proche avenir".

Samedi 7 juillet, les autorités ont appris que Zhang a acheté un billet aller-retour de dernière minute pour Pékin, avec Hangzhou comme destination finale. Le vol partait le jour même, mais l'ingénieur a été intercepté à l'aéroport par des agents fédéraux et "arrêté sans incident".

Zhang devrait être traduit en justice vendredi 27 juillet, selon les documents judiciaires. S'il est reconnu coupable, indique le "Washington Post", il a encouragé 10 ans de prison et une amende de 250.000 dollars.

Un domaine sensible et disputé

L'agence Bloomberg relève que cette nouvelle affaire évoque le conflit de 2017 entre Waymo, la division véhicule autonome d'Alphabet (maison mère de Google), et Uber et l'ingénieur Anthony Levandowski, accusé par Waymo d'être parti en emmenant des informations confidentielles. Uber une salle de bains licencié Levandowski.

En outre, alors que le département américain du Trésor a renforcé la surveillance des investissements chinois dans les industries américaines sensibles (robotique, aérospatiale …) et bloqué plusieurs acquisitions d'entreprises de haute technologie au nom de la sécurité nationale, ce nouvel épisode ne fait pas baisser les tensions entre les deux pays.

T. N.

 Thierry Noisette "class =" img-profil "/> </figure>
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