Dépenses publiques : l’art de faire payer les autres

Dépenses publiques : l’art de faire payer les autres


Par François Lainée.

L’équipe pourrait être meurtrier pour les entreprises invitées à prendre en charge les dépenses d’assurance maladie que Coup évité, ou partie remise. Le sujet sera finalement discuté. Le principe de la défausse qui inspire cette mesure, et surtout cette approche, est l’un des grands classiques des approches de l’État pour réduire les dépenses, les transférants simplement à d’autres. Rien à faire, en politique, l’esprit est faible, plus encore que la chaise. Et seuls les citoyens, peuvent-être, possèdent le remède.

Maîtrise des dépenses maladie: tentative de passage en vigueur

Petit coup de grâce au creux de l'été: alors les Français, les premiers cordés, les députés, le président, le profit des vacances, les penseurs de Bercy et le gouvernement ont laissé un projet, Génial, pour les finances of state: Nexting the Indemnities Disease Acts à la charge… des employeurs !

Soyons honnête, l’avait dit: c’est «la dingue» le pognon qui part en dépenses sociales. Allez, avec cette idée, le laboratoire de Shadocks que M. Macron a dirigé avant de s’installer à l’Élysée, c’est un petit milliard économisé.

Enfin, «économisé», c’est un grand mot. Une économie pour les comptes de l'Etat, mais pas une réduction de coût, une vraie. En fait, c’est du pur mistigri. Plutôt que de traiter les problèmes de fond soi-même, sur la pratique de la pratique d'une passe latérale et, en un mot, sur se défausse.

Franchement, cette approche finalement (temporairement?) Abandonnée face à la contre-attaque des patrons et des syndicats, ne s'appelle pas Nouveau Monde. C’est vieux comme Hérode, de gauche, de droite et de partout. Il est vrai que tout cela est passé sous la conduite de survivre de cet univers disparu, le néo converti Bruno Le Maire.

La défausse: une porte de sortie toujours ouverte

À sa décharge (?), Il faut reconnaître que cette manipulation était la première du nouveau pouvoir dans sa recherche financière. Souvenez-vous:

1 °) Réduction des coûts de production: un coup dans les tibias des OPHLM.

Cette mesure, une baisse de 5 euros par mois du montant de l’APL (distribué à 6,5 millions de foyers), à l’université des premiers gouvernements des pays coucs. Mise en œuvre de l'été 2017, pour une économie annuelle de plusieurs millions d'euros (400 millions d'euros au titre de cette baisse des bénéfices, mais une augmentation de la part de la clientèle ciblée), elle un lieu à un concert de déclarations politiques, avant une économie de force: oui, sur les aides mais les bailleurs de HLM sont invités (par la loi, une invitation qui ne se refuse pas) à baisser les loyers du même montant ; donc ce sera neutre pour les bénéficiaires de l’aide.

En fait tout cela est devenu, comme toujours, totalement illisible pour madame Michu, dans le cadre de son activité à gaz par les énarques de Bercy. Imaginez: on offers a loyer of the loyer, dependante of the area of ​​résidence and the situation of family, qui sapplique sous condition de revenus, et dont 98% est déduite des APL. Dans cette opération, les organismes de gestion de la santé sont les victimes de la défausse.

Certes, ils sont vraisemblablement trop nombreux et souvent critiqués . Certes, ils ne sont pas à la loi depuis des années Certes, le coup de pied de la réforme du système électoral dans le domaine de la gestion de la consommation devrait permettre de remédier à certains problèmes, Plus d'informations État à sa place.

2 °) Taxe d’habitation: raffut sur les communes .

Demain sur la supprime, promesse du nouveau monde. Et voilà les communes averties une partie importante (18%) de leurs revenus se trouve ainsi à risque. Supprimer, bien sûr, cest une blague. Les communes ne peuvent pas vivre du jour au lendemain avec cette amputation.

Alors, l’argent va venir d’ailleurs, et bien dans les poches des citoyens, mais peut être tout à fait de faire les mêmes, ni avec la même répartition. Au-delà de la promesse électorale qui fait rêver, pourquoi cette idée folle? En un mot: la prise de contrôle des budgets des communes.

Entre la dotation globale de fonctionnement et la taxe d'habitation, qui doit être maintenant distribuée par l'État, sur la base des dernières sommes, et sans doute avec de très faibles revalorisations à terme, à la fois pour les marges de manœuvres à terme et les communes. Il pourrait ainsi être plus facile de faire des économies, ce qui ne serait pas un mal en général, et par là même de réduire les dépenses de manière automatique, en asphyxiant au besoin la dépense publique totale du pays.

Les mécanismes de distribution et la péréquation centraux sont rarement intelligents. Et les meilleurs gestionnaires, notamment ceux qui imposent peu de leurs citoyens, sont donc ceux qui ont besoin de manœuvres dans le futur, alors que les dépenses sont pérennisées dans leurs habitudes. Prendre la main sur le portefeuille des autres ne doit pas être autorisé à faire usage de ses preuves; on ne peut pas dire que l'etat soit un exemple en la matière.

3 °) Prélèvement à la source: coup de pression pour entreprises et duperie des citoyens .

Cette mesure, finalement et hélas confirmée est en fait une agression contre le peuple et un vol aux entreprises. Dans la communication officielle, elle permet de ne plus avoir de mauvaises surprises en rapport avec le taux de change entre le salaire de l’année et les impôts de l’année N + 1. Et les entreprises, qui certes vont devoir faire le travail supplémentaire sur une partie des réductions de charges, et qui ne disposent pas d'un surplus de travail trop important, puisqu'elles déclarent déjà mensuellement les salaires individuels et nominatifs. Merci gentils Bisounours, voici une autre lecture de l'ouvrage, un peu moins de conte de fées:

  • Les entreprises font effectivement appel à ces déclarations mensuelles, mais c’est assez récent, occasionnellement un surcroît de charges (certainement pas innocent à l’époque); les pions de 1945 bugs de cet été dans les tests de prélèvement à la source vont devoir être étudiés pour comprendre où sont les risques d'explosion de cette nouvelle usine à gaz.
  • Pour les citoyens, c'est d'abord le branchement direct et permanent d'un État dispendieux, asphyxié et malhonnête (voir ma mésaventure à 9000 € avec les URSSAF ) au compte en banque de chacun , avec un droit de pompage sans contrôle a priori. Alerte de gros temps sur les taux de prélèvement désormais moins visibles.
  • Avec cette mesure, alors qu'il est incapable de montrer, année après année, même dans ce nouveau monde, faire des économies de fonctionnement de la vie, se défaire, sur nous et les entreprises, de ce qu'il devrait commencer par faire: réduire sérieusement les dépenses

    4 °) Abandon des routes: voirie pourrie cherche repreneur victime .

    Les infrastructures (routes, lignes de chemin de fer, barrages, immeubles publics…) sont toujours maltraitées en termes d'investissement de maintenance, parce que leur dégradation est lente comparée aux durées des mandats, et parce que la mesure de cette dégradation est un peu complexe; et donc échappe à l’élu moyen.

    Alors, le parc vieillit, mal, et finit par crieur grâce. Quand cela se produit dans le périmètre de la dette que les intérêts de la dette étranglent, et qui a plus un sou disponible pour faire face à ses obligations de base, la tentation est forte de chercher à qui passer le mistigri.

    Les départements se souviennent de ceux qui ont hérité en 2004 de 18 000 km routes nationales en mauvais état avec un transfert de budget évidemment minimaliste pour faire face. Pauvres départements, qui utilise effectivement le jeu de la défausse de l'état, également à l'oeuvre sur les charges sociales de solidarité tout en charge de payer aux bénéficiaires. Un transfert empoisonné par la loi, le ressort de l'État, une modification des critères pour augmenter le nombre de bénéficiaires, ainsi que le transfert aux départements, aux termes de l'accord de transfert initial, soit revalorisé en conséquence.

    Aux citoyens de jouer!

    Tout cela est bien sûr regrettable, mais fondamentalement humain. Tant qu'il en aura le pouvoir, et en savoir plus, qu'il soit restitué étrangement financièrement comme il l'est aujourd'hui, que la recherche des victimes et des coups tord pour que d'autres fassent les efforts qu'il n'a pas su faire lui-même, ou pour avoir recours à d'autres acteurs dans les efforts qu'il engage enfin.

    Les résistances et les mécanismes institutionnels peuvent parfois être la règle, c’est-à-dire jusqu’à l’épilogue pour cette entourage aux congés maladie. Un autre mécanisme, contraignant, plus fort que lui, intervenant lors de ces moments de dérapage pour dire non, pourrait changer ces comportements.

    Même dans le nouveau monde, la vertu ne viendra pas de l’intérieur. Il nous revient à nous, citoyens, de créer, contribuer à forcer d'autres pratiques.

    Des démarches remarquables, citoyennes, se font jour, bien timides encore, et sans doute sans danger à ce stade pour le cuir épais de lélite installée. Mais la vague monte et… qui sait? Peut être être des sujets de dépenses absurdes et de pseudo-replâtrages, traduits en slogans choc et solutions simples, mobilisateur.

    L’économie des peuples est le meilleur allié des souverains, écrivait Machiavel. Saurons nous, enfin, bientôt lui donner un délit?



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