Banques : le numérique va introduire plus de concurrence

Banques : le numérique va introduire plus de concurrence



Chaque personne qui a un jour eu la joie de réaliser un projet mérite un financement bancaire le sait: le conseiller d'agence, qui invite à proposer des produits et prévenus de frais de gestion, est manifestement moins joignable et plus réactif moins réactif lors de qu'il s'agit de prêter de l'argent.

Il se transforme alors en une caricature d'exigence administrative, qui peut faire pâlir de nombreux fonctionnaires tatillons: l'édition de l'encyclopédie de pages rédigées en minuscules, toutes à parapher mécaniquement.

Le conseiller bancaire, si prolixe pour vanter les bienfaits d'un produit qu'il a-assuré-t-il, vendu à ses propres et névés, est beaucoup moins de quand il s'agit de soutenir un projet.

Toujours prêt à accueillir vos liquidités, le voilà bien frileux quand il faut aller de l'avant les siennes: il n'a pas eu le moindre euro s'il ne s'est pas vu surprotégé, quitte à demander des garanties qui, si vous les déteniez, vous conduisait à vous autofinanceur.

Et ne comptez pas sur lui pour vous expliquer comment les taux qu'il propose peuvent être aussi bien alors que ceux de financement auprès de la BCE sont si faibles. Et passons sur les exigences parfois réclamées pour le broyeur de votre propre argent …

Des banques peu aimées

De manière générale, les Français sont modérément satisfaits de leurs banques. S'il n'y a pas d'hostilité, il n'y a pas de plus d'enthousiasme: la confiance est là, mais les banques ne font pas beaucoup de services dans les aléas de la vie. De plus en plus de Français ont deux comptes, facilités par le développement des banques en ligne et coûts réduits (10% des Français et à un compte).

Ces opérateurs numériques ont été un premier coup de semonce dans le monde bien calme des banques. Elles sont les lieux stimulent la concurrence pour capter les clients. Mais ils restent la propriété des grands groupes: Boursorama est à la Société générale, Fortuneo et Monabanq au Crédit Mutuel, Bonjour Banque à la BNP et BforBank au Crédit Agricole!

Ceux-ci ne doivent pas s'inquiéter outre-mesure. La réglementation est particulièrement protectrice: se lancer dans le secteur n'est pas choisi. En France, particulièrement, les banques ont la réputation d'avoir une capacité d'influence impressionnante: les principaux dirigeants sont souvent de la haute fonction publique et passé par les cabinets ministériels rien.

Régulations asphyxiantes

Jean-Marc Daniel tourne à plein. Il ne faut pas qu'il vienne ralentir l'élan concurrentiel, notamment en imposant des règlements asphyxiants. Bruno Le Maire a fait des déclarations pour encadrer le Bitcoin multiplier les erreurs grossières face à une mauvaise connaissance du phénomène, en faisant la porte-parole des revendications des banques traditionnelles, qui ne signifie pas accueillir positivement cette technologie qui pourrait, supprimer ses défenseurs, supprimer les intermédiaires et supprimer toute intermédiation.

Les géants du numérique changent cela. Ils ont la donnée. Ils ont d'extraordinaires capacités technologiques et financières. Les marges des banques vont se réduire. Les frais imposés aux consommateurs aussi. Le régulateur a l'avantage de favoriser le mouvement que de tenter de contraindre!

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