Ils “ne trahiront pas le mouvement” : à Mayotte, la grève générale se poursuit

Ils “ne trahiront pas le mouvement” : à Mayotte, la grève générale se poursuit


Pas de sortie de crise à Mayotte. La grève générale en cours et les barrages sont maintenus, annoncent ce mercredi 14 mars des responsables de l'intersyndicale et du collectif de citoyens qui mènent le mouvement de contestation populaire [plus de trois semaines] .

mardi soir à mercredi, le mercredi soir à Tsingoni avec la levée des barrages, l'assemblée des membres du collectif et de l'intersyndicale Les auteurs de chacun des arrêts, ont estimé que «chaque point de droit» l'accord de principe trouvé avec le ministre des Outre-mer, Annick Girardin, notamment sur la sécurité.

Chacun des membres a dû jurer sur le coran (la population de Mayotte est à 95% musulmane) "ne trahiront pas le mouvement".

[1]

Les efforts récidivants par les victimes d'actes de violence commis avec des victimes de terrorisme, et accompagnés par ces personnes par des pouvoirs publics. ]

Un accord de principe fragile

La veille, au bout de cinq heures de négociations avec le ministre des Outre-mer l'un des porte-parole du mouvement social, Fatihou Ibrahime, avait pourtant salué "des avancées réelles ".

Parmi les 15 mesures d'urgence, qui ont été ajoutées à une première série annoncée par le ministre, dont la lutte contre les attestations d'hébergement et de paternité de complaisance, la mise en place de navires supplémentaires contre l'immigration clandestine, la reconnaissance des associations luttant contre l'insécurité, la lutte contre l'habitat clandestin et le démantèlement des bandes sources d'insécurité.

Pas suffisant, semble répondre à ce mercredi la base du mouvement. Immédiatement, le discours de Fatihou Ibrahime a évolué: interrogé par le "Journal de Mayotte" le responsable syndical évoque désormais "5 heures de perdues!" avec la ministre. Et prévient: "La grève continue donc, et ne sera suspendue que lorsque nous aurons un vrai interlocuteur." Qui? Les dirigeants du mouvement réclament la salle du Premier ministre ou celle d'Emmanuel Macron.

Les grévistes dénoncent tout particulièrement la communication du ministère des Outre-mer mardi soir, à laquelle un annoncé "la construction d'un accord créant un terme à la crise de Mayotte", alors que les syndicalistes annoncent allaient consulter la population sur la suite du mouvement.

"Ça a été perçu comme une trahison, j'ai été accusé de tous les maux", explique Saïd Hachim, qui s'interroge dorénavant sur la "sincérité des mesures annoncées". par la ministre.

(Avec AFP)

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