Stephen Hawking en souffrait : qu’est-ce que la maladie de Charcot ?

Stephen Hawking en souffrait : qu’est-ce que la maladie de Charcot ?


Décédé ce mercredi, l'astrophysicien britannique Stephen Hawking dont les images en fauteuil roulant et sous respirateur artificiel a marqué les esprits, a été atteint de la maladie de Charcot.

Egalement appelée sclérose latérale amyotrophique (SLA), c'est une maladie neurodégénérative paralysante. Elle est rare avec, par exemple, de l'ordre de 2.500 nouveaux cas par an en France.

Paralysie progressive

Elle fait partie du groupe des maladies neurones moteurs, qui dégénère progressivement et font perdre aux malades le contrôle de leurs muscles.

Journée de la maladie de Charcot: je suis paralysé, seul mes yeux bougent Cela commence par une perte de capacité à bouger les bras, les jambes. Puis lorsque les muscles du diaphragme et de la paroi thoracique sont atteints, les patients perdent leur capacité respiratoire et sont sous assistance.

Était le cas depuis les années de Stephen Hawking, qui a poursuivi son travail tout en étant en fauteuil roulant et sous respirateur artificiel.

Il avait en effet défié les prédictions selon qu'il avait quelques années à vivre après avoir commencé cette maladie au début des années 1960.

Les médecins continuent à considérer comme un mystère, la maladie reste incurable

J'ai la maladie de Charcot, je vis depuis 2 ans dans un hôpital: ma place n'est pas là Selon les statistiques médicales, le décès survient 24 à 36 mois après le diagnostic. Le plus souvent, c'est l'incapacité à respirer qui emporte le patient.

Troubles cognitifs fréquents

Les malades développant cette maladie sur le plus souvent plus de 60 ans. Ils ont progressivement de plus en plus de mal à avaler et parler.

Hawking, lui, continuait à s'exprimer publiquement, équipé d'un système d'aide à la communication pour parler des secrets de l'univers ou des pantalons noirs.

Habituellement, la maladie de Charcot s'accompagne de troubles cognitifs avec une dégénérescence lobaire fronto-temporale. Attention et capacité à s'exprimer sont diminuées. Des obsessions, une désinhibition et une apathie sont aussi observées.

(Avec AFP)

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