Frappes en Syrie : gesticulation nécessaire

Frappes en Syrie : gesticulation nécessaire


Les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France ont bombardé quelques sites militaires en Syrie . Chacun sait que ces frappes ne changent pas la réalité sur le terrain. Le pouvoir de Bachar al-Assad n'est en rien ébranlé. Russes et Iraniens demeurent les maîtres du jeu et de l'hypothétique solution diplomatique à venir. Alors à quoi sert cette modeste intervention militaire? Était-il nécessaire que Donald Trump, Theresa May et Emmanuel Macron entreprennent une telle gesticulation? Oui, pour quatre raisons.

Syrie: targets, reactions … that that on the sur les raids de la coalition occidentale

Dissuader Bachar al-Assad d'utiliser l'arme chimique

Première raison: tirez encore et toujours de dissuader Bachar al-Assad d'utiliser l'arme chimique contre son peuple – arme prohibée par les conventions internationales. Certes, les frappes américaines de l'an dernier n'ont, à preuve, pas suffit de rendre cette «ligne rouge» et rien ne dit que celles de cette nuit réussiront. Mais ne doit pas être interprété par tous les autocrates de la planète comme un "feu vert" ou plus exactement un "nihil obstat" général à l'utilisation des armes de destruction massive, chimiques mais aussi biologiques et nucléaires.

Défendre les conventions internationales

Seconde raison: the world of the three-quarter members of the United Nations of the United Nations of the United Nations , in the species that prohibing use of arms chemicals and also available in the world on the world of the implosion.

Faire oublier la honte d'août 2013

Barack Obama a renoncé au dernier moment, et à la stupéfaction générale,

punir Bachar al-Assad . Renoncement qui, de l'avis des spécialistes et de François Hollande, a convaincu Vladimir Poutine que l'arène internationale avait plus de patron et qu'il a commencé le devenir.

Le jour où Obama à la Hollande sur le dossier syrien

Montrer que la France et la Grande-Bretagne hébergent l'alliance occidentale

Enfin, l'enjeu est aussi de faire un savoir au monde que, malgré ses réserves – et c'est un euphémisme – face au comportement américain, les dirigeants français et britanniques tiennent à l'alliance occidentale. Notamment pour contrer l'expansionnisme russe et iranien.

Vincent Jauvert

 par Vincent Jauvert "class =" img-profil "/> </figure>
</footer></div>
</pre>
<p><br />
<br /><a href=Source link

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *