La mauvaise blague de la cagnotte est de retour

La mauvaise blague de la cagnotte est de retour


Un déficit moins élevé qu'attendu ne fait pas une cagnotte. La résurgence de ce débat vieux de 20 ans prouve l'inculture de ceux qui votent le budget.

Par Olivier Myard.

La cagnotte de l'État ? Quelle blague! 1997-02-22, when the dynamic – temporary to residant – of the economic world as a cache-misere trompeur to multiples initiatives isastras du gouvernement français de l'époque

  • Illusoire partage du travail avec les 35 heures payées 39 nous tirant une balle dans le pied juste avant d'entrer dans l'euro.
  • Abrogation de la loi sur le fonds de pension votée par le gouvernement précédent, abandonant une partie du capital de nos fleurons du CAC 40 aux investisseurs institutionnels étrangers, dont les ayants-droit et non retraités – bénéfiques de dividendes .
  • Retrait des références aux racines chrétiennes de l'Europe dans les textes fondateurs, au motif imbécile que la France était laïque.

Le maintien de cette référence, qui a fait l'unanimité chez nos partenaires, aurait été utile aujourd'hui pour apaiser les tensions qui agitent l'Union européenne. Nous voyons les résurgences de l'empire austro-hongrois – les pays du groupe de Visegrad, développent un point de vue très eurosceptique et de la ligue hanséatique dont les membres, alliés à l'Irlande, s'opposent aux velléités de fédéralisme budgétaire français. Mais ceci est une autre histoire.

Le discours le plus stupide de cette époque concernait la cagnotte. Près de 20 ans plus tard, le débat ressurgit. Certains n'ont rien appris.

Des revenus supérieurs mais jamais prévus

On pourrait dire qu'une gestion publique s'investit dans l'économie, demande d'accélérer le désendettement de l'État, acquiert des marges de manoeuvre pour faire face à une crise financière

Ce n'est pas exactement ce qui produit en ce moment et cette idée, loufoque, de «cagnotte» revient en force.

L'amélioration de la conjoncture internationale (et en 2013, en France, 2012), l'économie française retrace le dynamisme, se traduisant par des rentrées fiscales que prévu ». Mais il ne s'agit que d'un déficit moins élevé que prévu.

Dans ce débat, les masques tombent.

En quoi consistent ces «plus-values ​​fiscales» servantont au désendettement, le gouvernement montre sa vraie nature, en matière économique du moins, celle d'être de droite. Ce qui n'est pas surprenant quand on connaît l'origine du premier ministre, et celui des portefeuilles de Bercy. On peut aimer ou pas, mais c'est ainsi.

En revanche, les «généreuses avec l'argent des autres» d'une partie, mais une partie seulement, des députés de la majorité, indiquent leur culture de gauche. Ceux-ci multiplient les propositions de distribution. Source: http://www.youtube.com/watch?v=dz5vczczczczczczczczczczczczczczczczczczczczczczczczczczczczczczczczczccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccc

Cette dichotomie des réactions des députés de la majorité parlementaire n'est pas une surprise. La nouvelle majorité est une version modernisée (plus jeune, plus féminine, sans références aux combats de la résistance) de la plupart de celles de la IVème République, où plus souvent la SFIO (ancêtre du PS tendance social-démocrate) s'alliait pour gouverner au MRP, version française de la démocratie chrétienne, et à d'autres formations centristes.

On voit aujourd'hui les prémices d'une fracture de la nature idéologique entre le gouvernement et sa majorité. L'exécutif a adopté la seule ligne permise aux côtés des gouvernements européens du fait des BCE (les politiques budgétaires plus strictes, en contrepartie de politiques monétaires – pour l'instant …), alors que sa majorité reste traversée par des débats d'un autre âge.

Compte tenu de la logique de la République, donnant une prééminence au pouvoir exécutif face au pouvoir législatif, il y a peu de suspense sur la fin de cette histoire. Mais le simple fait que le débat ait eu lieu à long terme sur l'inculture crasse en matière économique de ceux qui pourtant, chaque année, votent la loi de finances.

Pour plus d'informations, c'est ici



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