Success-story : la méthode Maje

Success-story : la méthode Maje


Certaines griffes font consensus. Peu importe le style ou l'âge, elles arrivent toujours à séduire. Maje fait partie de celles-ci. Avec cette équation associant des vêtements du quotidien et des tenues pour soirées sophistiquées.

Et ce depuis vingt ans déjà! Lancée modestement à Paris par Judith Milgrom – toujours à la direction artistique -, Maje compte aujourd'hui 444 points de vente dans 32 pays.

«C'est une marque complète qui s'intègre à la production, en passant par la distribution avec ses boutiques en propre», souligne Claire Remy, analyste chez Carlin International. " Judith Milgrom a réussi à vendre une marque française à l'international, ce n'est pas courant .

La recette du succès

La recette du succès d'abord à son positionnement inédit, avec un prix moyen par pièce de 200 euros, pile entre le luxe et le marché de masse. Entre Chanel et H & M. Le tout conjugué à une présentation soignée dans les boutiques épurées qui reprennent les codes des magasins chics.

"J'ai toujours voulu faire des lieux où l'on se sent bien", explique Judith Milgrom . " Où l'on trouve de la créativité et de la qualité à un prix juste, avec un bon service, des conseils et un empaquetage. le droit à un beau moment de shopping. " Claire Remy confirmée:

" Maje applique les recettes du luxe à une marque accessible. un logo, c'est peut-être la prochaine étape. "

Maje a lancé son premier sac, le "M", en 2016.

SMCP (aux côtés de Sandro, fondé par sa grande soeur Evelyne Chétrite, et de Claudie Pierlot), dont elle génère 38% du chiffre d'affaires.

Assez vite, LVMH en tête, qui a acquis la majorité des parties. Pièces qui ont été rachetées en 2013 par le fonds d'investissement américain KKR, avant de passer en 2016 sous le giron du conglomérat chinois Shandong Ruyi

En octobre dernier, le groupe, dont la valeur se situe entre 1,9 et 2,2 milliards d'euros, est entrée en Bourse à Paris. A l'heure de l'e-commerce généralisé Maje, dont le développement s'est toujours appuyé sur les boutiques physiques, promet des "innovations" à venir. "Je réfléchis à la boutique de demain, aux consommatrices qui préfèrent acheter avec leur téléphone en allant au yoga, plutôt qu'en magasin", a promis Judith Milgrom. Rendez-vous est pris pour dans vingt ans.

Elvire Emptaz

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