Des manifestations anti-gouvernement dégénèrent à Montpellier et Nantes, 63 interpellations

Des manifestations anti-gouvernement dégénèrent à Montpellier et Nantes, 63 interpellations


Une manifestation de "convergence des luttes" contre le gouvernement, qui rassemblait 1.000 à 2.000 personnes samedi 14 avril à Montpellier, a été le théâtre d'affrontements entre manifestants et forces de l'ordre. À partir du départ du cortège qui regroupe 1.000 personnes selon la préfecture et quelque 2.000 selon les organisateurs, des incidents ont éclaté.

Un peu avant 16h, quelque 200 manifestants au visage dissimulé ont affronté la police, déployée en nombre, ont été reconnus par les journalistes de l'AFP.

"Police nationale, milice du capital" ou "Plus de lieux dans les faits pour finir à la BAC" "ZAD partout", scandaient notamment les jeunes manifestants filmés par la police. "Baisse ton arme", criait-il également en direction des policiers anti-émeutes qui les mettaient en jeu. Un policier à terre à terre une quinquagénaire qui le filmait.

Des étudiants blessés

Des projectiles – notamment des bombes de peinture et des fumigènes rouges – ont été entrés dans les dizaines de policiers et CRS qui ont été répliqués par des gaz lacrymogènes et ont été faits, selon le parcours prévu pour la manifestation.

Nombre de participants à cette manifestation anti-gouvernementale hétéroclite, qui s'opposent à la loi sur l'accès à l'université, aux militants défendant les droits des migrants – ont alors crié à la répression policière comme à Notre-Dame des Landes ".

Le cortège a pris une autre voie à travers le centre-ville, vers la préfecture, dont l'accès était défendu par de nombreux membres des forces de l'ordre. Une partie du cortège s'est engagée dans des rues commerçantes où plusieurs vitrines ont été brisées, notamment celle de banques, des agences immobilières et des magasins de téléphonie.

La Ligue des droits de l'homme héraultaise dénonce auprès de l'AFP de nombreuses "face au droit de manifester", notamment une trentaine de manifestants ayant été pris dans une "nasse policière", près de l ' l'université Paul Valéry, bloquée depuis mi-février dans le cadre de l'opposition à la loi sur l'accès à l'université. Selon la LDH, cette intervention aurait fait "quatre bénédictions légères" parmi les étudiants.

"Violences inqualifiables"

Entre 6.000 et 10.000 personnes ont manifesté samedi à Nantes en soutien aux occupants illégaux de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, vue depuis le début de la semaine par une opération massive d'expulsion de la gendarmerie. Après un début calme, vers 17h, les CRS ont répondu à un jet de pierre sur leurs camions, par un premier tir de gaz lacrymogènes. Paniqués, les manifestants sont à courir dans tous les sens. Des vitres allumées et des feux de poubelles allumées par des groupes mobiles après la dispersion du cortège.

Gérard Collomb a dénoncé les «violences inqualifiables et les dégradations de commerce et de mobilier urbain» commente en marge des manifestations à Nantes et Montpellier. [Traduction] [traduction] [traduction anglaise]

"Grâce à l'action et à la grande réactivité des forces de l'ordre, 51 personnes ont été interpellées à Montpellier et 12 à Nantes."

Un nouveau rassemblement est programmé ce dimanche sur le site de Notre-Dame-des-Landes. La place Beauvau "appel à la responsabilité et à la défense de ceux qui font preuve de violence".

(Avec AFP)

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