NDDL : de nouveaux affrontements ont opposé manifestants et forces de l’ordre

NDDL : de nouveaux affrontements ont opposé manifestants et forces de l’ordre


Des heurts pour le nouveau éclaté dimanche matin entre manifestants et les forces de l'ordre sur le Zad de Notre-Dame-des -Landes, peu avant un rassemblement pacifique de soutien aux occupants expulsés.

La coordination des opposants a été donné rendez-vous à midi à l'ouest de la D81, qui traverse la Zad, le long du chemin de Suez. Mais à 11h, environ 300 personnes, des armées de pierres, des bouteilles en verre, des fusées et des cocktails Molotov, qui sont pris aux forces de l'ordre du jour, pour tenter de passer à l'itinéraire de la route, afin d'aller reconstruire les squats détruits depuis une semaine . Les gendarmes sont reproduits avec des grenades lacrymogènes et de désencombrement. Deux personnes ont été interpellées, selon la gendarmerie.

Si la coordination des opposants s'appelait à un rassemblement pacifiste en soutien aux expulsés, aux soutiens aux zadistes, ils, ont lancé un appel à venir reconstruire les squats détruits.

NDDL: à Nantes, la manifestation de soutien aux zadistes marqués par des heurts

3.000 à 4.000 personnes présentes sur l'ensemble de la zone

Un revenu relatif est revenu en début d'après-midi. Selon une estimation des gendarmes, environ 3.000 à 4.000 personnes étaient présentes dimanche sur l'ensemble de la zone, essentiellement à l'ouest de la D81 où se déroulait, dans le boue et la bonne humeur, le rassemblement.

En vedette de barrages routiers de gendarmes sur les principales voies d'accès de la ZAD, où l'entrée était possible une fouille des sacs, les zadistes ont appelé dans un communiqué à se rassembler plus à l'ouest de la zone, à la ferme de Bellevue.

Là-bas, les manifestants mangeaient dans une ambiance champêtre, dansant au fils du biniou et de la guimbarde, pique-niquant sur de gros troncs de bois, avec des tracteurs "vigilants", soutiens au zadistes, installés autour de la ferme.

Côté "Wardine", près de la D81, des stands d'alimentation bordaient le chemin de Suez et certains se reposaient dans les pissenlits, tant qu'un "camping" improvisé était installé avec plusieurs tentes.

Lettre à ceux qui ne sont pas administrés à Notre-Dame-des-Landes

À l'émission d'une manifestation de soutien aux expulsés, rassemblant 6.700 personnes selon la police, des heurts ont déjà éclaté samedi à Nantes. Douze personnes sont en garde à vue, a précisé la cour d'appel de Rennes. 43 personnes sont aussi en garde à vue à Montpellier ou à une autre manifestation de 1.000 à 2.000 personnes, rassemblant des soutiens aux zadistes ou aux migrants, également dégénérés.

2.500 gendarmes et de nombreux engins de chantier

L'État a appelé les occupants de la Zad, expulsés ou non, régulariser leur situation avant le 23 avril en déclarant leur nom, leur projet agricole et les parcelles concernées.

L'association historique ACIPA is a Sunday Sunday in the Unified Journal of the People's Disclosure Authorized Public Disclosure Authorized Public Disclosure Authorized Public Disclosure Authorized Public Disclosure Authorized Public Disclosure Authorized Public Disclosure Authorized Public Disclosure Authorized Public Disclosure Authorized Elle a placé le délai proposé par le gouvernement "trop ​​court, dans le climat actuel". Elle est aussi appelée à "un dialogue entre la préfecture et la délégation intercomposantes s'instaure au plus vite pour que cesse la violence".

L'opération d'expulsion des occupants illégaux de la Zad a été lundi 9 avril, avec 2.500 gendarmes et de nombreux engins de chantier. En trois jours, 29 squats ont été détruits.

Macron rêvait de célébrer Mai 68. Puis il est envoyé des aveugles sur la ZAD

Depuis jeudi, les opérations de déblaiement et de maintien de l'ordre se déroulent, mais sont mises en place par la présence d'environ 700 opposants sur le site, dont "les gens extrêmement violents, de l'ultragauche" et des "blocs noirs", selon le général Richard Lizurey, directeur général de la gendarmerie.

Les gendarmes doivent rester trois semaines à un endroit pour débloquer les parcelles, assurer la libre circulation sur la D281 (l'ex- "route des chicanes") et la D81 et prévenir toute réoccupation illégale.

(avec AFP)

 L'Obs "class =" img-profil "/> </figure>
</footer></div>
</pre>
<p><br />
<br /><a href=Source link

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *