Les annonces de Macron (entre deux échanges de bourre-pifs avec Plenel et Bourdin)

Les annonces de Macron (entre deux échanges de bourre-pifs avec Plenel et Bourdin)


Entre deux échanges de bourre-pifs avec Edwy Plenel et Jean-Jacques Bourdin, Emmanuel Macron a aussi dévoilé, dimanche soir , une partie du deuxième acte de son quinquennat.

5 moments électriques entre Macron, Bourdin et Plenel

Tour d'horizon des pistes prévues par le chef de l'Etat.

# "Pas de" nouvel impôt ", ni local, ni national"

Emmanuel Macron a assuré que la fiscalité n'augmenterait pas en France pendant son quinquennat et que le gouvernement ne crée pas de nouvel impôt, ni local ni national pour compenser la suppression de la taxe d'habitation.

"Il n'y a pas de création d'un nouvel impôt local, ni d'impôt national, il n'y a pas d'augmentation de la pression" .

Il a ajouté qu'il y aurait une même chose en proportion de cette suppression de la taxe d'habitation. Le chef de l'État a dit qu'il fallait désormais «refondre en profondeur la fiscalité locale», indiquant que cela se «bien dans le cadre d'un dialogue» avec les collectivités locales, pour le pouvoir «entre les communes, les départements et les régions ".

La suppression de la taxe d'habitation est faite pour les villes moyennes, un argué Emmanuel Macron soulignant que cet impôt était moins élevé dans les grandes villes et qu 'il touchait surtout les classes moyennes.

Interrogé sur la possibilité que l'impôt sur la fortune immobilière, qui a remplacé l'impôt sur la fortune, a permis aux collectivités locales, le président de la République des hypothèses qui sont sur la table ". Il a été ajouté que "rien" n'était "décidé" sur une éventuelle modification de la taxe foncière.

# Réorganisation de l'hôpital "fin mai"

Il n'y aura pas d'économies sur l'hôpital dans ce quinquennat, a martelé Emmanuel Macron alors que les hôpitaux français, particulièrement les services d'urgences, sont en crise. Le chef de l'État par ailleurs dit qu'il annonçait les décisions "fin mai" sur les hôpitaux.

"On va réinvestir, en réorganisant, en sortant de la tarification à l'activité" des établissements hospitaliers, a-t-il ajouté.

Emmanuel Macron un promis pendentif la campagne de plafonnier à 50% la tarification à l'activité (T2A) des hôpitaux, promesse rappelée par la ministre de la Santé Agnès Buzyn lors de la présentation mi-février d'une réforme globale de l'hôpital.

"Nous avons augmenté le budget de la santé, mais il n'a pas augmenté au même rythme que certains voulaient, et je l'entends tout à fait. à m'exprimer fin mai sur ce sujet et j'annoncerai des décisions précises […] La ​​réponse à apporter, c'est une réponse de réorganisation ", un fait déclaré Emmanuel Macron .

"J'aurais pu m'exprimer fin mai sur ce sujet et j'annoncerai des décisions précises […] La ​​réponse à apporter, c'est une réponse de réorganisation."

# Une deuxième journée de solidarité?

Santé toujours, Emmanuel Macron, qualifié de «piste intéressante», la création d'une deuxième journée de solidarité non payée pour financer la dépendance. Une idée déjà évoquée jeudi dernier par la ministre de la Santé, Agnès Buzyn

Agnès Buzyn évoque la mise en place d'une deuxième journée de solidarité

"C'est une piste", a indiqué le président de la République. "Je ne suis pas contre, je pense que c'est une piste intéressante il faut le regarder", at-il ajouté, en estimant que "ça (être) être une option".

La première journée a été adoptée après la canicule de 2003 par Jean-Pierre Raffarin, alors à Matignon.

# Sur la dette de la SNCF

Un chemin vers les cheminots Le locataire de l'Elysée a confirmé que l'état se lançait une partie de la dette "de manière substantielle", de la SNCF quand le groupe serait réformé, répétant que sa réforme était "indispensable".

"Oui, à partir du 1er janvier 2020, l'Etat reprendra progressivement de la dette " de SNCF Réseau, qui devrait atteindre une cinquantaine de milliards d'euros. "Quand on dit l'état de la reprise", ce sont les "contribuables", un rappel de ce sujet.

Quant au montant de cette reprise, «ce sont les débats avec les organisations syndicales de semaines qui le diront», a-t-il dit. Il s'est refusé à donner un quelconque "chiffre magique", quand les spécialistes ont été 30 à 35 milliards, mais a expliqué que l'Etat a fait la dette "de manière substantielle, parce qu'une entreprise ne peut pas la porter elle-même".

L.B avec AFP

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