Que faire des enfants des djihadistes français ?

Que faire des enfants des djihadistes français ?


Ils sont les parents et grands parents de ceux que les autorités françaises préféreraient ne jamais voir revenir. Ceux-ci sont triés sur le volet en Syrie, détenus dans le Kurdistan syrien ou entre les principaux de la "justice irakienne". Il ya là Lydie et Patrice Maninchedda, Vénus du Pas-de-Calais, dont la fille Julie, 26 ans, convertie à l'islam est partie en novembre 2014 à Raqqa et vit depuis, avec ses trois enfants , dans une "poche" tenue par les combattants de Daech; Pascale, "mère et grand-mère" comme elle se présente, qui a plus de nouvelles de sa fille, convertie aussi et de ses trois petits-enfants en Syrie depuis six mois. Et aussi Véronique et Thierry Roy, dont le fils Quentin est mort "en martyr" en janvier 2016, un après être parti rejoindre les rangs de Daech entre la Syrie et l'Irak.

Avec une cinquantaine de familles, ils ont fondé un collectif, Familles unies, ont lundi 14 mai à Paris

«Ce collectif, c'est une forme de cri, un appel lancé au gouvernement, toutes ces familles se sentent abandonnées», a expliqué Martin Pradel
Emmanuel Macron, promis d'examinateur, "au cas par cas", le dossier de ces djihadistes capturés en Irak et en Syrie pour un éventuel rapatriement en France

Mélanie Boughedir capturée à Mossoul le 8 juillet 2017 avec ses quatre enfants, qui SERA jugée le 4 juin pour terrorisme en Irak. Après les négociations menées par le ministère des Affaires étrangères et la Croix-Rouge, trois de ses enfants ont été rapatriés en France et confiés à une famille d'accueil. Mais qu'en est-il des autres?

"Une idéologie qui a volé le cerveau de nos enfants"

Toutes les familles le disent: «Oui, nous sommes tous d'accord pour que nos fils et nos filles soient comptabilisés à la France, qu'ils soient arrêtés, jugés et incarcérés. innocents et en rien responsables de la décision de leurs parents ", a expliqué Lydie Maninchedda. Sa fille Julie, remariée il y a trois mois, vient d'accoucher, seule, de son troisième enfant, après avoir fui, enceinte, son mari qui la battait. Elle ne voit plus ses deux aînés, âgés de 4 et 2 ans, restés sous la garde de leur père. Lydie sait que le sort de sa fille n'émouvra pas l'opinion publique.

"Notre combat n'est pas populaire." Nous avons fait un signalement aux autorités françaises deux mois avant son départ. Nous n'avons jamais cessé de collaborer avec elles. "

Lydie et Patrice, Véronique et Thierry et tant d'autres se disent «proches des victimes du terrorisme», «victimes également d'une idéologie islamiste qui a volé le cerveau de nos enfants». Ils réclament "une justice décente pour ces jeunes Français et l'assistance de la France à laquelle ils ont droit", ainsi que "le rapatriement d'urgence de nos petits-enfants victimes de la guerre". Il est également proposé que la création d'un tribunal international pour juger les auteurs de terrorisme, "ce qui est attendu de laisser chaque pays appliquer son propre droit".

Pour l'avocate Marie Dosé, qui représente plusieurs femmes djihadistes et leurs enfants dans le Kurdistan syrien, que les Kurdes ne veulent pas juger et que la France refuse pour l'instant d'extrader, "ces jeunes femmes sont le Cessons de faire croire que nous ne sommes pas ".

 Marie Vaton "class =" img-profil "/> </figure>
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