“Je vais vous planter !” : le témoignage glaçant d’un des policiers qui ont neutralisé Azimov

“Je vais vous planter !” : le témoignage glaçant d’un des policiers qui ont neutralisé Azimov


Samedi soir dernier à Paris, François, chef de la patrouille ce jour-là, s'est retrouvé face au djihadiste Khamzat Azimov armé d 'un couteau, qui vient de tuer une personne et d'en bénir quatre autres. Avec deux collègues, le policier à neutraliser l'assaillant qui hurlait: «Je vais vous planter, je vais vous planter." Ce mercredi 16 mai, quatre jours après l'attaque, il témoigne dans "Le Parisien" .

"Tout à coup il se retourne et nous voit"

François était avec deux collègues, boulevard des Italiens, dans le secteur de l'Opéra à Paris, à 20h35 samedi 12 mai a été prévenu par le service de quart d'une agression au couteau dans la rue Monsigny. Il raconte au "Parisien":

"Sur le trajet, nous sommes interpellés par les cris de passants qui nous font la direction de la fuite de l'assaillant Nous sommes alors à l'angle de la rue Saint-Augustin et de la rue Monsigny. est amassée sur le trottoir. "

Très vite, François et ses collègues aperçoivent "un individu qui se trouve en plein milieu de la rue Saint-Augustin. Nous nous dirigeons vers nous trois d'un pas déterminé. "

"Je vais vous planteur!"

Selon deux témoins sur place, l'assaillant à crié "Allah Akbar" au moment de l'attaque. Le soir même, l'organisation Etat islamique a revendiqué l'acte meurtrier, selon le SITE, spécialisé dans la surveillance des sites internet islamistes. François, lui, n'a rien de suite à un acte terroriste. Devant les trois policiers en service ce soir là, l'homme n'a pas dit "Allah Akbar".

"Nous sommes à un déséquilibré, peut-être un individu alcoolisé ou sous l'emprise de stupéfiants."

François se souvient:

"Je pensais que je serais confronté à un forcené, mais pas à un terroriste, surtout face à face comme ça.

Il poursuit:

"A une quinzaine de mètres de nous, il hurle en brandissant son couteau:" Je vais vous planter, je vais vous planter! ""

Le chef de patrouille pointe alors son pistolet Taser vers l'assaillant qui lui dit "à tue-tête" en avançant vers lui:

"Pneu, pneu, pneu …"

"Je suis en première ligne, mes collègues sont sur ma droite, et je ne suis pas à la retraite. individu armé d'un couteau, vous pouvez vous attaquer ", raconte le policier.

"Je comprends que c'est la fin"

Mais le taser de François ne fonctionne pas. Lorsque Khamzat Azimov s'en aperçoit, il "fonce" sur son collègue le plus à droite.

"Je me mets en retrait pour recharger mon taser. ".

C'est son collègue «derrière» lui qui pointe toujours son arme à feu sur l'attaquant «tout en donnant des injonctions pour que l'assaillant lâche son arme», «Ce qu'il ne fait pas». Le collègue de François tire alors, "à deux reprises":

"Une des deux balles qui touche l'assaillant qui, blessé, tombe au sol. 'extirpe., L'individu parvient à se réhabiliter, fait quelques fois, s'écroule sur le dos. suite pris de convulsion, je comprends que c'est la fin. "

Lorsque les renforts arrivent, les policiers essaient de prodiguer les premiers soins sur l'attaquant. "Puis les pompiers prennent la suite", raconte t-il au "Parisien".

"c'était comme irréel"

"Je me suis rendu dans la crêperie en face pour recueillir des commentaires", a poursuivi le représentant de l'Etat. policier.

Après avoir pris le temps de contacter ses parents pour "ne pas s's'inquiètent", le policier chef de la patrouille a quitté les lieux pour minuit et demi avec ses collègues "pour aller rencontrer le ministre de l ' Intérieur, Gérard Colomb à l'hôpital Georges Pompidou, où il a été écumé pour voir une bénédiction grave. "

Une fois rentré chez lui: "impossible de dormir":

"J'ai allumé la télévision, j'ai vu les images, et je n'arrivais pas encore à faire ce que j'avais vécu."

François avait posé des vacances «avant le drame», raconte-t-il, et aucun de ses collègues présente ce soir-là n'a encore repris le travail. Ils doivent encore "rencontrer certaines autorités comme le préfet de police de Paris".

Fier, le policier lance au quotidien en guise de conclusion:

"Ce que je veux vous dire, c'est que je compte récupérer le service général et revenir sur la voie publique." C'est ma fierté. "

B. K.

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