“Ah, je ne t’ai pas encore baisée ?”, “chiennasse” : aux prud’hommes, Tex face à ses dérapages

“Ah, je ne t’ai pas encore baisée ?”, “chiennasse” : aux prud’hommes, Tex face à ses dérapages


1,2 million d'euros. C'est la somme que réclame l'ex-animateur de France 2, Tex, à la société de production des "Z'amours", dont il avait été écarté en décembre dernier après une blague sexiste douteuse prononcée dans "C'est que de la télé" sur C8, en pleine affaire Weinstein.

Son audition aux prud'hommes s'est tenue ce mercredi 16 mai. Et selon le compte-rendu qu'en fait "le Parisien", elle n'a pas vu en faveur de l'animateur. Tex s'est d'abord fait remarquer en tentant d'enregistrer sur son smartphone les débats de l'audition, ce qui est parfaitement illégal. Une fois l'incident clos, fils avocat maître Jérémie Assous lui ayant demandé expressément de supprimer l'enregistrement, la défense de l'animateur a déroulé son argumentaire. Me Assous a rappelé que la blague litigieuse existe depuis 70 ans, elle figure sur le DVD de l'humoriste et relève de la liberté d'expression. L'avocat a surtout eu l'occasion de traiter les contrats à durée déterminée par contrat en 17 ans et plaide la requalification de ses contrats en CDI

En conséquence, l'ex-animateur réclame 660 000 euros, équivalant à deux ans de salaire, et à peu près aussi d'indemnités, pour un montant total de 1,2 million d'euros .

"Faute grave"

"144 CCD. Et alors? Tout est en règle", réplique l'avocat de Sony Pictures, avant de démarrer le rouleau compresseur. La société de production a un effet décidé de révéler d'autres "dérapages" de l'animateur, sexistes et violents, capturés notamment lors des derniers enregistrements des "Z'amours".

"'C'est une chiennasse avec ses grosses loches'. Voilà commentaire Tex a parlé d'une candidate ", raconte notamment l'avocate, avant d'affirmer que Tex a aussi tenu des propos insultants envers Marlène Schiappa, la secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes, qui avait réagi publiquement après la fameuse blague sur les femmes battues .

Au sujet de la blague, justement, Texembleperson hors antenne: «Je l'ai fait pour le buzz, de toute façon, je savais ce que je faisais. t-il ainsi sur les enregistrements.

Mais le coup de grâce sera donné après le coup, quand l'avocat de la société de production dévoilera des propos par Tex à une collègue: "Ah, je t'ai encore baisée? prends par devant, par derrière, sur le côté. "

Durable continuer à plaider la liberté d'expression … Pour Sony Pictures, ces mots constituant tout simplement une "faute grave", contrairement à la clause d'éthique de France Télévisions. C'est précisément le motif du renvoi de l'animateur. La décision des prud'hommes sera connue le 27 juillet.

R.F.

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