L’affaire Benalla paralyse l’Assemblée, le gouvernement dénonce une “obstruction parlementaire”

L’affaire Benalla paralyse l’Assemblée, le gouvernement dénonce une “obstruction parlementaire”


Le projet de révision constitutionnelle s'est retrouvé vendredi victime collatérale de l'affaire Benalla les oppositions réclamant, en vain, d'entendre Gérard Collomb et surtout Edouard Philippe, avant de reprendre l'examen de cette réforme qui s'enlise.

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Comme une grande partie de la journée de jeudi, la journée de vendredi dans l'hémicycle a consisté en une succession de rappels aux règlements et aux suspensions de séance

Face au blocage, les travaux ont été interrompus plus tôt que prévu en fin d'après-midi et avant à 21h30, puis en principe tout le week-end. Un jour de fin d'examen de la réforme constitutionnelle.

L'affaire Benalla est une voiture explosive elle contient 4 scandales

Article 50-1 de la Constitution

Ce sont les articles de presse affirmant que le ministre de l'Intérieur était au courant dès le 2 mai des violences commises par Alexandre Benalla qui ont provoqué ces levées de boucliers.

LR, socialistes, Insoumis, communistes et extrême droite ont dénoncé des «mensonges» de M. Collomb, qui a laissé entendre jeudi, devant le Sénat, que la saisine de la police des polices était nouvelle. Ces députés ont "exigé", comme déjà la veille, qu'il vienne s'expliquer au plus vite devant la représentation nationale.

Affaire Benalla: de la faute morale à la faute politique

La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, seule représentante du gouvernement, a tenu un débat de fin de matinée à l'effet de «condamner les propos qui sont en cause pour la bonne foi d'un ministre de la République». Elle a rappelé qu'il n'existait pas de pouvoir d'injonction des députés pour entendre un ministre

Les révélations sur la transmission d'images à la surveillance vidéo à M. Benalla ont déclenché une nouvelle demande salve. «Le premier ministre doit bientôt s'expliquer», a déclaré Christian Christian Jacob, qui a écrit au sens du chef du gouvernement en lui demandant une déclaration au titre de l'article 50-1 de la Constitution.

Fin de non-recevoir

Tous les responsables des groupes d'opposition lui ont emboîté le pas dans l'après-midi, après une réunion à huis clos. Plusieurs députés ont épinglé "mépris" ou "dédain" d'Edouard Philippe, qui n'a pas modifié son agenda et suivi la 13ème étape du Tour de France cycliste.

Depuis Valence, il a envoyé une fin non-recevoir en attendant qu'il s'exprimerait le mardi lors des questions au gouvernement (QAG) et un appelé d'ici là à la "responsabilité" face à "l ' obstruction parlementaire "et la" récupération politique "

LREM Richard Ferrand a présenté une critique lors de la séance des oppositions cherchant à saboter cyniquement les travaux de l'Assemblée nationale.

«Vous êtes dans une course à l'échalote», a également souligné Marc Fesneau, président du groupe MoDem. "Une journée d ' obstruction parlementaire, c'est 2,5 millions d'euros d'argent public", a souligné le questeur Florian Bachelier (LREM), sous des protestations.

Commission d'enquête parlementaire

Jeudi, la majorité a été acquise à la demande des oppositions de créer une commission d'enquête parlementaire. Ses pouvoirs d'enquête, conférenciers pour un mois à la Commission des Lois, portant sur les événements survenus à l'occasion de la manifestation du 1er Mai.

Le bureau de cette commission se réunit le vendredi soir à 20 h 00 pour décider d'audition mais de plusieurs fois pour que les réunions soient publiques. Ugo Bernalicis (LFI) a demandé qu'Emmanuel Macron soit auditionné, sous les protestations de la majorité.

Mme Belloubet et la majorité s'en sont remises à cette commission, qui pourrait être interprétée lundi par M. Collomb.

Dans les couloirs, quelques élus LREM, la fatigue aidant au neuvième jour d'examen du projet de loi constitutionnelle «pour une démocratie plus représentative, responsable et efficace», peinent à cacher leur désarroi. Selon une source parlementaire, «c'est le bras de fer, c'est le premier qui lâchera», le gouvernement ou les oppositions.

(Avec AFP)

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