Capital inflows in sub-Saharan Africa

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La semaine dernière, la Banque mondiale a publié son rapport semestriel intitulé Impulsion pour l'Afrique qui fournit une mise à jour économique pour la région et comprend des chapitres spéciaux sur les flux financiers internationaux et la productivité en Afrique subsaharienne. Le chapitre sur les flux financiers internationaux documente l'évolution des entrées de capitaux des créanciers traditionnels vers des investissements plus directs et des émissions d'obligations internationales.

Comme le montre la figure 2.2, les entrées brutes de capitaux en Afrique subsaharienne ont augmenté ces dernières années et représentaient environ 8% du PIB en 2017. La composition des entrées de capitaux a considérablement changé au cours de cette période; la part moyenne des investissements directs étrangers (IDE) dans les entrées totales est passée de 24% dans les années 90 à 75% dans les années 2000. Le Nigéria et l’Afrique du Sud, les deux plus grandes économies de la région, représentent 50% de l’IED et les 10 premiers pays, 80%.

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Au cours des dernières années, les investissements en portefeuille (actions et obligations) et les autres investissements (emprunts bilatéraux auprès de pays n'ayant pas fait l'objet de clubs parisiens) ont augmenté en Afrique subsaharienne, représentant une part plus importante des entrées de capitaux totales. Le rapport attribue la part croissante des sources d'investissement hors IDE aux chocs externes, notamment la crise financière mondiale de 2008-09, la crise de la dette européenne de 2011-12 et le choc des prix du pétrole de 2014. Les deux premiers chocs ont entraîné la transition de la région des partenaires de développement traditionnels (club de Paris) vers la Chine et les créanciers privés. Par la suite, la faiblesse des taux d'intérêt et la chute du prix du pétrole en 2014, qui a amené de nombreux pays à augmenter leurs emprunts sur les marchés internationaux de titres de créance, ont également contribué à accroître la part du portefeuille et d'autres sources d'investissement dans le total des entrées de capitaux.

Le rapport inclut également une analyse de régression sur les déterminants des flux de capitaux, constatant que les pays ayant une croissance économique plus forte, une discipline budgétaire stricte et une plus grande ouverture commerciale et financière ont enregistré des entrées de capitaux plus importantes. À l'aide de cette analyse, le rapport recommande de développer les marchés financiers locaux pour attirer les investissements dans les instruments financiers nationaux. En outre, l'amélioration du climat des affaires peut créer des opportunités d'investissement pour les investisseurs étrangers et nationaux. Enfin, pour les pays tributaires des produits de base, la diversification de l'économie peut contribuer à atténuer les chocs de croissance dus aux fluctuations des prix des produits de base, contribuant ainsi à un environnement d'investissement plus stable.

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