Le nouveau Lutétia (2/3)  : on a testé le bar et le restaurant

Le nouveau Lutétia (2/3)  : on a testé le bar et le restaurant


Depuis l'ouverture du salon de l'hôtel le Bar Joséphine, situé dans l'ancien salon Borghese où l'on s'apprêtait à naguère le petit-déjeuner, a rendu vrai, il faut impérativement réserver, même si il est pris d'assaut par les Parisiens. La déjà fameuse fresque champêtre originelle, révélée par 17.000 heures au scalpel, est surplombée par un plafond de miroirs teintés réfléchissant le bar et la salle tout ce que nous avons en stock.

Depuis que M. et Mme Michu se sont mis au sprint, ce cocktail est désormais devenu bannière et c'est ainsi que les meilleurs bars de Bangkok, Tel Aviv et New York ont ​​été rappelés Negroni . Celui "signature" du Lutétia, concocté par Nicola Battafarano, ajoute au Gin et au vermouth rouge traditionnels, pas du Campari mais du Picon et du Cynar.

Tout aussi rafraîchissant, le dénommé Herboriste, base de gin, whisky au seigle, parfum parfumé au fenouil et à la rhubarbe, extrait de gingembre et miel de ginseng tandis que, au moins, tentant, le Jardin de Provence base de whisky et bourbon, une réduction de soufre aux citrons, du Lillet blanc, de la chartreuse, de la teinture de cardamome et des herbes de Provence.

Comme dans tous les bons bars de palais on peut y dîner. Sur la carte: du caviar, des sushis, des makis, mais aussi des planches de fromage et de charcuterie, des guimauves de betterave rouge, seigle torréfié et genièvre, des langoustines, des bao brioches de volaille, radis noir, piment et coriandre, des Pakora d'oignons, condiment curry et menthe, ou encore des sliders au bœuf charolais, sauce barbecue et oignons.

Nos favoris du moment sont le ceviche de sériole, dont le poisson est découpé en tranches généreuses, façon sashimi, et non en dés, et servi dans un écrin mousseux de Lèche de tigre péruvien, parsemé de grains de grenade, ainsi que les Piments de Padrôn frits, saupoudrés de boutargue râpée. Certes, la crème d'amitié qui entoure les piments, leur goût, leur gastronomie, leur goût traditionnel, leur délice des barres à tapas, mais leur rajoutant une pince de sel – à défaut de gros grains de Guérande – ça fait la blague.

Certains Barra Joséphine ressemblent à des halls de gare, et ils nous ont laissé passer, ils ont été blessés, ils ont été blessés, ils ont été arrêtés, ils ont été bloqués, ils sont restés confidentiels. sur le modèle du Hemingway au Ritz. Enfin, si les cocktails sont bien dosés, la tisane est gingembre-citronnelle commandée avant d'aller nous coucher nous semblons bien insipide et il serait bien de corser un peu.

Le restaurant

Le petit déjeuner servi à l'Orangerie est loin d'être impressionnant. Les jus détox sont approximatifs: carotte-orange-gingembre est trop généreux en carotte et pas assez en gingembre, donc affreusement terne au niveau du goût alors que nous avons besoin d'une bonne note de saveurs et acidulées au réveil.

Quant au buffet, on l'aimait plus créatif: tomates cerises ou concombres dans des verrines, gâteau maison, charcuterie, fromages… tout cela est bien connu, surtout en comparaison des petits déjeuners servis dans des hôtels du groupe comme le Mamila. En attendant l'ouverture de la Brasserie, confiée au triplement étoilé Gérald Passédat, propriétaire du Petit Nice à Marseille, on peut dîner au Saint Germain – l'ancien jardin d'hiver – confié à Benjamin Brial, passé par le Ritz, Apicius, le George V, le Four Seasons de Londres et le Landmark Mandarin Oriental de Hong Kong, ne seront désormais plus chargés de l'offre culinaire du Lutétia.

Fabrice Hyber figurines pop et enfantines, the carte on the taste of the new Verrière, ornée par un condiment exotique en note de tête. Dans ce décor spectaculaire, calme avec un mobilier de luxe – parquet en point de Hongrie, banquettes en cuir, fauteuils néo-classiques – on peut donc déguster un thon rouge en tartare et vinaigrette corail du poisson, une sauce au poivre et au beurre de verveine, un foie gras en terrine, une sauce au poivre Sarawak, une entrecôte angus sauce shiso, ou encore un filet d'agneau rôti, échalotes et caviar d'aubergines au citron d'Iran, à proximité d'un bon bordeaux, d'une côte rôtie ou, plus original, d'un vigneti delle dolomiti Teroldego cuvée 2015, de la maison Foradori, au parfum de fruits rouges écrasés et qui picote sous la langue.

Les desserts réalisés par le jeune Gaétan Fiard are also assez léger et enjoué, Les contrastes entre la fraise, l'huile d'olive et la mélisse, ou encore, la vanille, la framboise et le yuzu. On s'est contenté de tester le baba infusé au rhum vieux et sa créme légére parfumée à la fève de ton, tout à fait digne, sachant que l'on a un faible pour celui ultra-spongieux, vanillé, et gorgé de rhum à en perdre la tête de la Brasserie Lipp voisine. Bonne nouvelle pour les fumeurs, le Saint Germain donne directement à un ancien salon libéré de son toit et transformé en patio où on peut s'éclipser sans perdre de l'action.

Eric Dahan

Hôtel Lutétia: 45 boulevard Raspail, 75006 Paris. Rens. au 01.49.54.46.00 et sur www.hotellutetia.com .

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