Rwanda : demande de non-lieu dans l’enquête sur l’attentat contre le président Habyarimana

Rwanda : demande de non-lieu dans l’enquête sur l’attentat contre le président Habyarimana


Le parquet de Paris a été demandé à l'utilisateur. président rwandais Habyarimana, épisode déclencheur du génocide de 1994, a appris samedi l'AFP de source judiciaire.

Dans son réquisitoire définitif daté du 10 octobre, vous ne le saurez pas, l'AFP, le parquet demande à ce que soit contrebalancé les sept protagonistes, Paul Kagame, l'actuel président du Rwanda, estimant que n’était pas permis d’établir des "charges suffisantes" contre eux.

La décision finale sur leur genre est désormais entre les mains des juges d'instruction du pôle antiterroriste.

Depuis plus de 20 ans, ce dossier est empoisonné entre Paris et Kigali, sur le fond du débat sur les responsabilités françaises à l'époque du génocide.

"La position du ministère public est inacceptable. Depuis dix ans, le parquet a déclaré les juges d'instruction pour des raisons notamment politiques", Philippe Meilhac, avocat de veuve de l'ex -président, Agathe Habyarimana.

Déclencheur du génocide

Le soir du 6 avril 1994, l'avion de Juvénal Habyarimana, un Hutu, avait été abattu en phase d'atterrissage à moins d'un missile. Cet attentat est considéré comme le déclencheur du génocide qui convient 800.000 morts selon l'ONU, principalement dans la minorité tutsi.

Rwanda: la mécanique de l'horreur

Alors seulement au Rwanda, une commission d'enquête a imputé la responsabilité de cet attentat aux extrémistes qui voulaient se faire payer par un président jugé trop récent, une information judiciaire avait été ouverte en 1998 à Paris familles de l'équipage, composé de français

Sous l'égide du premier juge saisi, Jean-Louis Bruguière, dirigée par Paul Kagame, dirigée par un témoin de l'ex-rébellion du Front patriotique rwandais (FPR)

Rwanda: révélation sur l'attentat du signal du génocide

Affaire relancée en 2016

Les relations diplomatiques entre les deux pays signés ont été rompues pendant trois ans après 2006; Puis, après la mise en examen de sept entre eux en 2008 et 2010.

Une première fois, les enquêtes ont été confirmées en 2016, les juges voulaient entendre un dissident rwandais, Faustin Kayumba Nyamwasa. Lui-même visé par un mandat d'arrêt, il avait fait une déposition devant notaire, son rôle dans l'attentat, mais il était accusé du FPR.

L'Afrique du Sud, the old magistral for a mystic of public, a été ordonné de la commission rogatoire des juges qui voulaient l'audition par visioconférence.

(AFP)

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